Le bonheur

 

Si vous avez une Bible, je vous encourage à l’ouvrir devant vous au psaume 1, pour que vous puissiez suivre ce que je dis.

Lisons le Psaume 1 du verset 1 à 6.

Il y a je pense en chacun de nous une volonté ferme d’être heureux, n’est-ce pas. Tout le monde veut devenir heureux, et veut rester heureux.

Si le désir d’être heureux est bien ancré en chacun d’entre nous, la quête prend beaucoup de formes différentes.
Comme vous le savez, certains recherchent le bonheur par l’accumulation matérielle de leurs possessions. Une meilleure maison, un plus grand jardin, une plus grande télé, plus d’argent, plus d’investissements… C’est vrai qu’il n’y a rien de préférable à vivre dans la pauvreté, mais des études démontrent une fois qu’une personne vit au-dessus d’un certain seuil de niveau de vie, ce qu’il possède en plus ne le rend pas que particulièrement plus heureux.
Au 19ème siècle, sans doute l’homme le plus riche au monde à son époque, Jean Rockefeller était le fondateur d’une compagnie pétrolière aux USA.
Quelqu’un lui demanda un jour : « Jean, combien d’argent dois-tu posséder pour être vraiment heureux ? » Il lui répondit : « Toujours un peu plus… »

Certains recherchent le bonheur dans l’amour, dans une ou une série de relations humaines. C’est Victor Hugo qui a dit : « Le bonheur suprême de la vie est la conviction d’être aimé ». Mais qui dit être aimé, dit aussi être blessé. Il n’y a pas ici-bas de relation parfaite.
D’autres recherchent le bonheur dans la poursuite d’une carrière fructueuse et épanouie, un métier. Mais quand on arrive au sommet, les gens au sommet nous disent qu’il n’y pas grand-chose à voir.
D’autres encore recherchent le bonheur par des aventures ou des expériences passionnantes. Comme le site web « Mille et une choses à faire avant de mourir » : il vous faut entre autres nager avec des dauphins, apprendre à surfer, visiter la grande muraille de Chine, aller en hélicoptère, et j’en passe. Il faut que je m’y mette, j’en ai fait aucun de ceux-là !

Dans le texte biblique, le psaume premier, auquel nous allons nous tourner ce matin Dieu nous promet la bonne vie, la vie heureuse. Et nous ne parlons pas simplement d’un bonheur émotionnel qui est passager, qui n’est là que pendant un moment de la vie. Non, Dieu va nous parler d’un bonheur sûr, un bonheur durable, un bonheur profond, un bonheur qui ne peut t’être enlevé.

Donc à nous de prêter l’oreille à ce psaume, qui promet beaucoup. Voici le guide du Créateur lui-même. Ce serait bête n’est-ce pas de passer à côté de la plaque alors que Dieu dans sa bonté nous donnes l’opportunité d’une vie heureuse, la bonne vie, selon Lui !

On peut tout de suite voir que ce psaume nous parle de bonheur, voyez avec moi le premier verset du Psaume :
« Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit!»

QUE DIT DIEU SUR LA VIE BÉNIE, LA BONNE VIE ? OÙ LA TROUVE-T-ON CETTE VIE HEUREUSE ?

Psaume 1 va nous répondre, et c’est la leçon centrale ce matin : le vrai bonheur vient quand une personne trouve son plaisir dans ce Dieu dit dans la Bible.
Cette leçon nous allons la traiter en deux temps, sous deux points (vous pouvez les voir à l’écran), un avertissement d’abord et puis une promesse :
POINT 1 : Vis selon les conseils du monde et cela mènera à la ruine
POINT 2 : Vis selon la Parole de Dieu et cela mènera à la réussite

POINT 1 : Vis selon les conseils du monde et cela mènera à la ruine

Nous lisons ce matin un psaume. Le livre des Psaumes est le recueil de chants du peuple d’Israël à travers son histoire. C’est dur de minimiser l’importance des psaumes dans la Bible. C’est dans les psaumes que l’on voit toute la richesse d’une relation vivante dont jouit le peuple de Dieu avec Dieu lui-même.
Et dans les psaumes, les psaumes 1 et 2 sont particulièrement importants. A eux seuls, ils constituent l’introduction à tous les psaumes et tous les deux parlent du bonheur.

Avant de parler de la vie bénie qui mène à la réussite, le psalmiste nous met en garde contre un chemin qui mène à la ruine.

Relisez avec moi, si vous le voulez bien, le verset 1 :
« Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs… »

Est-ce que vous avez remarqué la progression dans l’activité de l’homme du verset 1 ?
Heureux l’homme qui ne suit pas le conseil des méchants… (dans d’autres traductions, marcher) MARCHER, SUIVRE
… qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs… IL S’ARRÊTE
… qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs… IL S’ASSIED

Voyez la progression ? Il marche, il entend la voix des méchants, il s’arrête et il pense “ah ils ont peut-être raison”, et il s’assied et se joint à eux.

Il les suit, il s’arrête, il s’assied.

Alors qu’est-ce que cela veut dire au juste ? Est-ce que c’est en train de dire qu’on sera heureux si on ne passe que du temps avec des gens sympas et pas les méchants?

Nous devons avoir une bonne compréhension du terme méchant, pécheur et moqueur dans les psaumes.

Dans le livre des psaumes, le méchant n’est pas uniquement le bandit, le voleur et le meurtrier, mais équivaut à toute personne qui fait le mal, mais pas simplement à ses yeux ou aux yeux de la société, mais aux yeux de Dieu. Le méchant est aussi donc celui ou celle qui vit dans le monde que Dieu a créé sans faire référence à Lui.
Le pécheur c’est l’homme, la femme qui vit en deça des principes exigés par Dieu.
Le moqueur, c’est l’homme, la femme qui ridiculise soit ouvertement ou dans son cœur Jésus ou la vie chrétienne.

Donc une autre expression du méchant, pécheur, moqueur, c’est le monde (c’est-à-dire tous ceux autour de nous qui ne font pas confiance en Jésus comme sauveur et seigneur). Le monde vivant en rébellion contre Dieu. Parfois c’est plus flagrant qu’à d’autre moments de l’histoire. Mais c’est en somme chaque génération vivant dans le monde où Dieu est Dieu, en le gardant à distance respectable. Le monde en rébellion contre Dieu.

Nous, on préfère avoir une catégorie NEUTRE, il y a les croyants, ceux qui font confiance en Jésus leur Sauveur ; il y a les méchants, ceux qui persécutent les chrétiens ; et il y a les neutres : qui ne sont pas particulièrement pour ou contre.
Mais la Bible nous force à faire un choix : ou bien on est pécheur pardonné, faisant confiance en Jésus, ou bien on fait partie du monde en rébellion contre Dieu, en gardant Dieu à distance respectable.

Et donc, le psalmiste dit : le bonheur ne vient pas en vivant selon ce que le monde déclare, par rapport à la moralité, ou à la sexualité, ou l’éternité ou quoique ce soit.

Vis selon les conseils de ce monde ne nous rendra finalement pas heureux.

J’essayais de réfléchir cette semaine aux divers domaines où le conseil du monde diffère par rapport à ce que Dieu nous dit dans la Bible.

• En terme de moralité : les gens autour de nous nous dirons : « Fais ce que tu veux, suis ton cœur, tant que tu ne fais du mal à personne, c’est bon! » Et la Bible veut insister : « Dieu est Dieu, c’est lui le chef et pas toi, tu as à te soumettre à son bon reigne ».

• En terme de sexualité : le monde nous dit : « quand t’es prêt, fais-le avec qui tu veux, où tu veux, quand tu veux, tant que tu ne fais du mal à personne. » La position biblique ne pourrait être plus différente : Dieu est le créateur des relations sexuelles, et qu’il les a destinées pour un unique contexte, l’union permanente (le mariage) entre un homme et une femme, et nulle part ailleurs.

• En terme d’éternité et du salut : « Tant que tu es sincère, si ta spiritualité te convient, tu as raison ». Mais Dieu insiste sur le fait qu’il n’y a qu’un seul chemin menant à lui, qu’un seul salut, en Jésus seul, et que tout autre religion ou phylosophie qui ne considère pas Jésus comme le Sauveur et Seigneur mène à la ruine.

Mais ce psaume de nous mettre en garde : l’homme, la femme de Dieu ne marchera pas selon le conseil du monde…

Comment est décrite la vie de celui qui écoutera et vivra selon le conseil du monde autour ? Comme la paille.
Verset 4. « Il n’en est pas ainsi des méchants: Ils sont comme la paille que le vent dissipe.»

L’illustration est bien choisie. La paille que le vent disperse, chasse au loin, dissipe.

On se trouve pendant la moisson, il fait chaud. Et pendant que l’on récolte les céréales, un coup de vent, plein de petites particules de paille s’élèvent et se dispersent dans le vent.
Comme celui ou celle qui vit selon le conseil des méchants.

C’est fort n’est-ce pas ! Surtout parce que l’on n’a pas l’impression que c’est le cas.
On regarde autour de nous. La plupart des gens vivent ici-bas selon leur opinion de ce qui est juste, sans prendre en compte la moindre instruction de Dieu. Et ils vivent très bien. Ils sont pour beaucoup très heureux.

Donc qu’est-ce qu’il veut nous dire ce psalmiste ? Dans quelle monde pense-t-il bien vivre ?

Lisez avec moi la suite du psaume. C’est là où on va trouver les réponses.
Dans quel sens est-ce que le pécheur ressemble t-il à la paille dispersée par le vent ?
Verset 5 et 6 : « C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes; Car l’Eternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.»

Voici donc la vraie raison pour laquelle vivre selon les conseils de ce monde ne correspond pas à la vie pleine, heureuse. Parce que bien que ici-bas cet homme, cette femme puisse très bien s’amuser, un jour le tout s’arrêtera et il faudra rendre des comptes au Dieu qui a tout créé. Dieu est bon, et il est aussi parfaitement saint, il ne tolère pas le mal et la rébellion contre Dieu.

Un jour, tout sera révélé et ceux qui auront fait le mal seront jugés, dispersés comme la paille des champs.

Peut-être, vous êtes là ce matin et vous ne vous diriez de vous-mêmes que vous chrétiens. Mais vous voulez reprendre un nouveau départ avec Dieu.
La magnifique nouvelle c’est qu’avec Dieu il y a un pardon qui abonde, une miséricorde merveilleuse, donc écoutez la suite.

Mais pour nous qui croyons en Jésus ce matin : quelles sont les zones à risque, les domaines de ma vie où je suis proche d’un compromis.
Est-ce que vous avez commencé à écouter le conseil du monde ?

• Oui, c’est vrai qu’elle n’est pas ta femme, mais imagine comment elle pourrait te faire ressentir.

• Dieu ne voit pas ce que tu fais sur internet, tu as le champ libre – tu pourras toujours effacer l’historique, il n’y aura aucune conséquence.

Est-ce que vous avez commencé à croire le discours du monde ?

• Fais ce que tu veux avec ton argent. Dépense tout à tes propres fins. Pas besoin de réfléchir aux besoins des autres, ni à l’église.

Est-ce que vous avez commencé à vivre selon le monde prétend ?

• Non tu n’es pas obligé de pardonner l’un ou l’autre. A lui de payer. C’est l’autre qui doit faire le premier pas de toute façon.

L’avertissement est là. L’avertissement est sérieux.
Le chemin du monde en rébellion contre Dieu mènera finalement à la ruine – pas nécessairement ici-bas, mais sans aucun doute, nous dit Dieu, à la ruine dans l’éternité.

L’avertissement.

Second point, la promesse, plus brièvement :

POINT 2 : Vis selon la Parole de Dieu et cela mènera à la réussite

Relisons le verset 2 :
« Heureux l’homme… Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit!»

Voici donc le chemin béni selon Dieu : l’homme, la femme qui trouve son plaisir dans la loi ou l’instruction de Dieu et qui la médite jour et nuit.

La loi de l’Eternel peut bien correspondre aux 5 premiers livres de la Bible, ou bien à tout ce que Dieu nous dit dans sa Parole, la Bible.

Méditer la parole de Dieu, c’est tout simplement y réfléchir, penser à un verset, réfléchir à un contexte de notre vie et penser à ce que Dieu voudrait de nous dans ce contexte. Méditer c’est réfléchir non à nos propres pensées, mais réfléchir à des vérités de la Bible.

A quoi ressemble-t-il ?
Lisez la suite avec moi, le verset 3 :
« Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu’il fait lui réussit.»

Voyez la différence entre les deux illustrations, on avait la paille que le vent dissipe. Maintenant, un arbre. Qui a une particularité : son emplacement. Près d’un grand cours d’eau. De telle façon que quelle que soit la saison, son feuillage est toujours bien vert. Quelle que soit la saison de l’année, l’arbre est ferme, inébranlable, fructueux, plein de vie.

Et pourquoi est-il inébranlable ? Encore une fois, le jour du jugement est un ligne de mire. Verset 5-6 :
« C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes;»
« Car l’Eternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.»

Si nous continuons par la foi en Jésus qui nous a sauvé, nous pouvons en tant que chrétiens, être certains d’être connu de Dieu lui-même le jour du jugement. De ne pas avoir peur du jugement futur, car Dieu nous aime, connaît, nous a sauvé, nous a promis la prospérité éternelle en sa compagnie.

Quel futur glorieux que nous réserve Dieu !!

Donc qu’est-ce que ça veut dire, « ressembler à un arbre près de l’eau qui connaît toujours la réussite » ?

Certains vous le savez peut-être prêchent un évangile dit de prospérité, il est très populaire dans les milieux plus pauvres de la planète. Ils disent : « Dieu veut te bénir et si tu le suis tout te réussira ! Tu as 10/10 à ton examen sans devoir travailer, tu auras la femme ou l’homme de tes rêves, tu réussiras dans ta carrière, tout ira bien, Dieu te gardera de toute souffrance. »
Et ils vont même plus loin : « Tu n’as pas encore tout ce qu’il te faut ? Pas de problème, Dieu va te bénir. A condition d’avoir suffisamment de foi, alors Dieu te bénira physiquement ici-bas. »

A première vue, on a l’impression que ce psaume soutenient cette idée…
D’où l’importance de lire toute la Bible, et de laisser toute la Parole de Dieu nous informer et nous instruire sur notre vision des choses.

En effet, si on lit le reste des psaumes on verra qu’il y a une tension entre ce que je vais appeler le MAINTENANT et le FUTUR. Je vous explique.
• Pour ce qui est du MAINTENANT : le chrétien vivra toujours dans un monde déchu, imparfait, avec des pleurs, avec des souffrances, avec la mort, avec de l’injustice, et avec les méchants qui réussissent parfois, souvent, ici-bas.

• Pour ce qui est du FUTUR : mais le chrétien garde dans son cœur la promesse de Dieu, qu’un jour, dans le futur, Jésus lui-même reviendra pour juger le monde et sauver ceux qui lui ont fait confiance. Et Jésus les prendra avec lui dans un nouveau monde, où il n’y aura plus de pleur, ni de mal, ni de méchant, où éternellement ils seront heureux où éternellement ils seront comme cet arbre dont le feuillage ne flétrit jamais !

Laissez-moi donc vous posez la question : est-ce vous avez l’habitude de passer du temps régulièrement dans la Bible et d’y réfléchir ?
La vie est tellement chargée n’est-ce pas. Il y a toujours tant de responsabilités. Et cela à tous les stades de la vie, que l’on soit à l’école, ou parent, ou bien au travail, ou bien à la retraite.
Est-ce que vous avez l’habitude de passer du temps régulièrement à lire votre Bible ?

Vous partez en vacances, vous prenez votre Bible avec vous, ou vous la laissez derrière ?
Vous avez soudain un moment de répis, un quart d’heure, pour vous reposer. Bien sûr vous n’êtes pas obligés de lire un verset à ce moment-là, mais parfois vous le faites ?
Un moment de crise dans votre vie, où vous vous tournez ? A la Parole de Dieu ?

Si vous avez du mal à comprendre ce que Dieu veut nous enseigner dans sa Parole, alors je vous encourage de commencer par un évangile, Matthieu, Marc, Luc, Jean. 5 minutes tous les jours, 10 minutes, 15 minutes.

C’est le chemin qui mène au bonheur. Car c’est à travers sa Parole que Dieu que nous connaissons notre état de pécheur, que nous connaissons le sauveur Jésus, c’est la Parole qui nous change, nous équipe.

Je vais terminer avec un mot important : vous avez remarqué l’appelation aux versets 5-6: les JUSTES.
Par nous-mêmes, il n’y a personne qui est juste. Vous, moi, tout le monde est coupable devant Dieu. Nous sommes tous par défaut dans la catégorie des méchants aux yeux de Dieu, dans la catégorie pécheur. Nous méritons son jugement. Dieu voit toute notre vie, tout lui est transparent, et nous sommes loin d’être ceux et celles qui l’aiment de tout notre coeur.

Mais la magnifique nouvelle au centre du christianisme, c’est que nous avons un Dieu de grâce, un Dieu qui est venu lui-même réglé notre plus grand problème. Et en mourrant sur la croix il y a 2000 ans, son fils Jésus a porté sur ses épaules tout le jugement qui devrait nous revenir, de sorte que nous pouvons être déclaré dès aujourd’hui JUSTE, pardonné.

Vous voulez repartir à zéro avec Jésus ce matin. Vous le pouvez, reconnaissez votre péché de Dieu. Faites confiance en Jésus pour votre salut. Et vous pouvez être comme cet arbre dont le feuillage est toujours vert, en éternité.

Un avertissement, une promesse.

Que j’ai personnellement besoin d’entendre ce psaume tous les jours. Que nous avons tous besoin d’entendre.

Que Dieu nous garde fidèle à lui et proche de notre Sauveur Jésus Christ.


 

L’aspect coûteux de la vie chrétienne

Notre sujet de ce matin c’est l’aspect coûteux de la vie chrétienne… qu’il y aura en effet des moments où cela nous sera en effet coûteux de suivre Jésus.

Lisons Luc 9:57-62

Ce matin Jésus rencontre trois personnes successives. Trois personnes très motivés par Jésus, qui veulent chacun le suivre. Mais trois personnes qui ont un défaut.
Ils veulent suivre Jésus. Mais il y a une chose qu’ils n’ont pas compris. Ils n’ont pas compris que suivre Jésus engendre un coût. L’aspect coûteux de suivre Jésus. Voilà le thème de nos versets ce matin : le coût de suivre Jésus.

C’est un concept avec lequel on est tout familier dans la vie de tous les jours.
Si quelqu’un veut commencer un business ou commencer ma propre boulangerie, qu’est-ce que je vais d’abord faire ? Établir un budget. On fera bien de mesurer les coûts avant de commencer, sinon le projet peut aller à la poubeille.

Si on n’est au courant du coût du projet auquel on se donne, finalement on voudra abandonner. On le sait dans le business, mais c’est la même dans le domaine sportif : imaginons qu’on veut gravir une montagne, qu’est-ce qu’on fera d’abord ? Des préparatifs, se poser la question : est-ce que j’arriverai à terminer ce périple, arriver au sommet puis rentrer chez moi, ou est-ce que je vais abandonner ?

Eh bien, c’est la même chose dans la vie chrétienne. La vie chrétienne n’est pas un long fleuve tranquille, n’est-ce pas. Oui, il y a des joies bien sûr. C’est une vie bénie de se savoir pardonné de notre péché et garanti la vie éternelle !
Mais il y aura des moments où la vie chrétienne va nous coûter. Comme on va le voir, il y aura des moments où franchement on se dira que ce serait peut-être préférable de ne pas être chrétien.

Alors je ne sais pas où vous vous en êtes personnellement par rapport à Jésus… mais quel message important pour tous !

 

  • Si vous vous dites chrétiens : êtes-vous conscients des défis coûteux qui découleront justement du fait de votre allégeance à Christ ? Voici un passage qui vous aidera à ne pas abandonner mais à arriver au bout – jusqu’au moment où nous verrons Jésus dans toute sa splendeur.
  • Si vous ne vous diriez pas chrétiens : écoutez attentivement ces aspects coûteux de la vie chrétienne. Puis, étant bien préparés, connaissant tout ce que vous connaissez sur Christ, les bénédictions éternelles mais aussi les coûts, faites le choix : suivez Jésus étant bien préparés, pour le suivre jusqu’au bout.

    Alors tout de suite, j’imagine ¬– c’était certainement ma réaction à ce texte – que certains pourraient se dire, « Mais attends là ! Moi Jésus c’est moi Sauveur, c’est lui mon refuge, c’est lui ma force !… Je ne veux pas qu’on parle d’aspect coûteux de le suivre. Je veux le suivre. Il est bon, il me donne la vie éternelle. Je connais sa paix. »
    « Et d’ailleurs ! Il ne faut pas décourager les gens de suivre Jésus ! Ne parlons pas d’aspect coûteux, ça pourrait décourager les gens de le suivre ! »
    Mais nous avons quand même ce texte dans la Bible n’est-ce pas. Nous avons un texte sous les yeux où Jésus veut nous mettre en garde afin d’avoir de bonnes attentes et de ne pas lâcher. Et toutes ses descriptions de Jésus, elles sont vraies ! Il est Sauveur, le refuge, notre force. Amen ! Il est toutes ses choses, et bien plus même.
    En fait, si on venait de relire les 9 premiers chapitres précédant nos versets, c’est exactement la conclusion que nous aurions en tête : Jésus est un remarquable. On le voit dans ces chapitres, il est le Roi promis de l’AT, celui qui vient régler ce monde déchu, plein de péché et de rébellion contre Dieu. Il est venu pardonner les péchés, lui seul a le pouvoir de le faire. Son enseignement est extraordinaire. Il est plus puissant que le mal. Il fait des choses merveilleuses ! Qui ne voudrait pas le suivre ??

    Mais… écoutons l’avertissement de notre texte et voyons comment cela pourra nous aider à continuer à le suivre fidèlement jusqu’au bout, pour que nous n’abandonnions pas notre marche avec lui.
    Alors une petite parenthèse, je réfléchissais à cela, n’est-ce pas une bonne chose que d’avoir ce genre de texte dans la Bible pour nous préparer à la vie chrétienne. Imaginez un moment que Jésus nous donne pas cet enseignement. On commence la vie chrétienne plein d’énergie – il m’a sauvé de mes péchés, la joie et la paix avec Dieu. Et puis on rencontre un défi de taille qui est lié au fait d’être chrétien. C’est dur, j’étais pas bien préparé. Je risque d’abandonner.

    Jésus veut qu’on soit conscient des batailles. De l’aspect coûteux de le suivre. Avec Jésus il n’y a pas de texte écrit en petits caractères, pas de mauvais surprises. Il nous prépare pour avoir de bonnes attentes par rapport à la vie chrétienne.

    Trois personnes. Trois aspects coûteux différents. Trois points pour nous aider à suivre Jésus pleinement quelles que soient les circonstances !
    Relisez avec moi Luc 9:57-58 si vous le voulez bien.

    POINT 1. Jésus doit précéder ton confort personnel.

    Ce jeune homme vient donc vers Jésus, il a l’air d’avoir tout compris. « Seigneur je te suivrai partout où tu iras. » Magnifique. C’est comme s’il avait en tête tout ce dont parle ces chapitres précédants. Il sait très bien que Jésus est magnifique, le guériseur de notre plus grand problème, notre péché ! Il vient vers Jésus, il l’appelle « Seigneur ». Il veut le suivre coûte que coûte.

    Mais Jésus voit le cœur n’est-ce pas. Il voit plus loin. Et au v58 on voit ce défaut. Jésus met son doigt sur la chose qui a le potentiel d’être une pierre d’achoppement pour ce jeune homme. Son confort personnel. v58 : Luc 9:58

    Est-ce que vous avez remarqué, Jésus ne dit pas : Les présidents et familles royales vivent dans des palais, et les habitants de Libramont ont leurs appart’ ou maisons… mais moi je n’ai pas de maison…
    Il commence plus bas encore.

    Oui même les renards ont des tanières ; même les oiseaux ont leurs nids, MAIS le Fils de l’Homme n’a pas un endroit pour reposer sa tête. La comparaison est claire : les animaux ont leurs abris. Mais Jésus n’a pas de chez lui. On parle souvent de droits de l’homme : le droit à la vie, le droit à l’éducation, le droit à la liberté. Ici c’est choquant ! Jésus dit que quelque part les animaux possèdent plus de confort que lui.

    Jésus : oui tu veux me suivre. Mais es-tu conscient du type de vie que cela impliquera ? Pour Jésus : Pas de confort personnel, pas de chez lui. Et si on analyse la vie de Jésus c’est vrai. Né dans une pauvre étable, pas de place pour lui dans l’auberge. Rejeté par ceux de son propre village. Traité de satanique par les religieux. Trahi par l’un de ses proches. Abaissé jusqu’à être jugé coupable alors qu’il était bien innocent. Abandonné du Père à la croix. Et il a fait tout ça pour te sauver du jugement que méritent tes péchés !
    Jésus a raison de dire : «Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.»

    Oui tu veux me suivre. Mais es-tu conscient des implications pour ta vie ?

    Je pense que le point est encore plus fort lorsqu’on comprend le terme que Jésus utilise à propos de lui-même : vous l’avez remarqué : le Fils de l’Homme. C’est un titre que Jésus emploie souvent pour se décrire dans le NT.
    Alors parfois c’est vrai dans la Bible, l’expression « fils de l’homme » signifie tout simplement « un être humain », le « fils d’un homme ».
    Mais quand Jésus l’utilise à propos de lui-même, cela réfère à un titre issu de l’AT, dans le livre de Daniel 7.
    Quand Jésus emploie ce titre, en fait il prend le titre le plus élevé qui existe car le Fils de l’Homme dans ce passage du livre de Daniel parle de quelqu’un à qui Dieu donne tout pouvoir, toute domination, tout règne pour l’éternité. Quand vous voyez le « Fils de l’Homme », lisez « Roi Suprême de l’Univers ».

    Maintenant relisons notre verset :
    Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le « Roi Suprême de l’Univers » n’a pas un endroit où il puisse reposer sa tête.
    Encore plus choquant n’est-ce pas.

    Philippiens 9:6-8
    Quelle est la leçon pour nous alors ? Est-ce que ça veut dire que ceux qui possèdent un bien immobilier sont de moins bons chrétiens ? Non. Là n’en est pas la question.
    Jésus doit venir avant tout désir de confort personnel. Si je suis chrétien, alors je dois suivre Jésus au-delà de mon désir d’être confortable. Voici 2 points d’application sous ce premier point, 2 amorces de réfléction – c’est à vous d’en réfléchir davantage par vous-mêmes après cette prédication, parce que l’application sera différente d’une personne à l’autre.

    APPLICATION [1] : NE VIS PAS POUR LE CONFORT.

    Souvent on nous présente le confort, la vie confortable, comme « LA » chose la plus désirable au monde, pour laquelle nous devons vivre, et pour laquelle il faut faire des sacrifices.

    « Travaille de plus en plus dur (même s’il faut sacrifier tes relations) ! Comme ça tu seras promu ! Gagne plus d’argent ! Comme ça t’avoir un meilleur niveau de vie ! »

    Quand nous mettons quelque chose à la place de Dieu, que ce soit l’argent ou le confort, ou autre chose, Dieu appelle ça de l’idolâtrie. On prend une bonne chose, et on la traite comme si elle était Dieu. Mais Dieu seul mérite notre louange. Ne vivons pas pour le confort.

    La prochaine fois que tu luttes et que tu aspires à une vie plus confortable d’une manière déshonorante à Dieu, rappele-toi que le Roi de l’Univers n’avait pas de chez lui.

    Comment savoir si je porte mon adoration à une vie de confort ? Voici quelques questions de diagnostic : qu’est-ce qui se passe quand tu perds l’une de tes possessions précieuses ou que votre vie confortable est compromise ? « Oui Seigneur, je te fais confiance, je peux continuer à vivre même sans cette chose pendant un temps. Je compte sur toi, avec ou sans cette voiture/ce job/cette maison. » Ou bien tu te mets en colère avec Dieu « Pourquoi tu m’as repris ça ! C’était à moi. »

    Jésus doit venir avant mon confort personnel. Ça vaut autant pour ceux qui ont de grandes possessions que pour ceux qui en ont moins, mais qui, dans leur cœur, veulent vraiment une vie plus confortable.

    Le confort n’est pas mauvais en soi. Mais ça n’est pas notre « dieu ». Ne vis pas pour le confort.

    Mais deuxième sous-point :

    APPLICATION [2] : SUIS JÉSUS MÊME QUAND ÇA VA À L’ENCONTRE DE TON CONFORT (À TES YEUX).

    • Je pense à l’exemple courant de la personne vivant dans le Moyen Orient par exemple qui se tourne à Christ, qui veut se mettre à le suivre. Mais qui sait que s’il fait cela, il souffrira potentiellement du rejet de sa propre famille, parce qu’il est chrétien. POUR LUI : Jésus dit : suis-moi-même quand ça va à l’encontre de ton confort. Parce que ça vaut le coût – la vie éternelle est réelle, tu peux me faire confiance. Et quel réconfort peut-il connaître ? Que Jésus lui-même a vécu une vie coûteuse aussi.
    • Pour nous : je pense à l’exemple courant aussi de la personne qui veut à tout prix se marier. C’est dur d’être célibataire. C’est peut-être même vous ici ce matin. Mais suivre Jésus et lui obéir signifiera de dire non à me marier avec un non-chrétien qui ne m’aidera pas à servir le Seigneur ! Dans ce cas-là, ce sera coûteux de suivre Jésus, ça va à l’encontre de mon confort personnel, oui. Suis-Jésus, même si à tes yeux c’est coûteux. Ce sera dur. Mais Jésus sait ce qui est meilleur pour nous. Et d’ailleurs si vous êtes célibataires, ne pensez pas que le mariage résoud tous les problèmes, loin de là !
    • Un autre exemple, l’évangélisation : le fait de parler à mes amis de Jésus. Jésus veut que le suive, et le suivre va vouloir dire parler de lui, de son pardon, du salut de l’enfer qui est disponible en lui. Mais comme vous le savez bien, c’est pas très populaire de parler de Jésus et du besoin de se repentir. Oui, certains vont vouloir écouter ce message, mais Jésus nous prévient que le monde nous haïra. Le fait d’ouvrir ma bouche et de dire que je suis chrétien, de dire qu’il y a un jugement avenir, et une issue en Jésus – ça ira souvent à l’encontre de mon confort personnel.

    Suivre Jésus doit précéder mon envie d’une vie confortable. Ça c’est le premier point. Suis-le. Même si ça dans ta tête ça va à l’encontre de ton confort personnel.
    Deuxièmement point. Deuxième aspect coûteux dont nous devons être prévenu.

    POINT 2. Jésus doit précéder toutes tes autres priorités.

    Ici, je pense qu’aux premiers abords, c’est un peu plus difficile à comprendre. Lisons Luc 9:59-60

    Qu’est-ce que ça veut bien vouloir dire ? Est-ce que Jésus défend une négligence de la famille ? Il a l’air de dire que la famille n’a aucune importance… On peut rater les funérailles d’un de nos proches, apparemment ?

    Je pense que pour ceci, le reste des Ecritures va nous aider à y voir plus clair. En effet, dans le reste de la Bible, Dieu voit le soin de la famille physique comme notre plus haute priorité humainement parlant. Et de démontrer un manque d’attention pour notre famille physique relève de désobéissance à l’encontre de Dieu.

    Par exemple dans l’évangile de Marc, Jésus se trouve devant les Pharisiens qui ont décidé pour pouvoir impressionner les gens, de donner l’argent qu’ils allaient donner à leurs familles… de le donner au temple ! Et Jésus expose leur hypocrisie et parle de leur désobéissance à Dieu justement de ne pas pourvoir aux besoins de leurs familles physiques.

    Personnellement, ça me met au défi ! Bibliquement je dois pourvoir aux besoins de mes parents. C’est primordial.

    Est-ce que vous voyez ce que Jésus est en train de dire, dès lors ? Luc 9:59-60
    Jésus n’est pas en train de renier le reste des Ecritures. Il n’est pas en train de dire que maintenant on n’est pas obligé de pourvoir aux besoins de nos parents.

    Mais Jésus est en train de dire que de le suivre doit précéder même la plus élevée de nos priorités dans la vie.

    Qu’est-ce que ça veut dire en pratique ? Quelles sont les grandes choses que je considère comme des priorités ?

    • Mon travail. Jésus doit venir avant mon travail. Si mon travail ne me permet plus de rencontrer mes frères et sœurs dans la foi – peut-être (dans la mesure du possible) il serait temps de changer d’agir en fonction !
    • Mes études, ma carrière. Jésus doit venir avant mes projets pour ma vie.
    • L’opinion de mes parents, de mes amis sur Facebook… Jésus doit venir avant l’opinion de mes amis.

    Jésus est le Roi. Il est le Fils de l’Homme, le Roi de l’Univers. Il est bon. On fait bien de le suivre. Il doit précéder toutes tes autres priorités dans la vie.
    J’imagine que certains pensent peut-être « A mais, c’est un petit peu noir et blanc. Je veux bien du Jésus dans ma vie, mais le reste aussi. Jésus et vivre afin d’avoir une vie confortable. Jésus et parfois il sera en 2ème position. »

    Pour y répondre, on a besoin de la 3ème personne venant vers Jésus, lisons la suite Luc 9:61-62

    POINT 3. Suis-le et ne regarde pas en arrière !

    Ici, le défaut, c’est un regard constant en arrière. C’est de constamment basculer dans le regret : « est-ce que j’ai bien fait de donner ma vie au Seigneur ? »

    La réponse de Jésus : suis-moi, ne regarde pas en arrière. Suis-moi, ne regarde pas en arrière !

    Il faut savoir que la vie de qqn qui n’est pas chrétien, est parfois une vie très très heureuse ! Il ne faut pas être surpris par cela.
    C’est la nature du péché. La vie de péché, càd vivre dans le monde que Dieu a créé comme si Dieu n’était pas Dieu, ça peut très bien marcher. Dans le court-terme seulement.

    Pensez un instant au fils prodigue. Lui qui a coupé les points avec son père, brisé la relation d’amour avec le Père. Comment ça se passe par après ? OK après un certain laps de temps, c’est la catastrophe – isolé, sans amis, perdu, affamé, voulant manger la nourriture du bétail. Mais quelques jours avant cela, il avait l’air de bien s’amuser ! Tout allait si bien.

    Vivre en allant contre la volonté claire de Dieu peut marcher pendant un certain temps. Mais Dieu nous prévient que nous aurons tous à rendre des comptes. Tout le monde à un rendez-vous immancable avec Dieu après sa mort. Nous sommes tous redevables à Dieu.

    Et donc le chrétien sage qu’est-ce qu’il va faire ? Suivre Jésus parfois, en gardant certains désirs dont il sait très bien que Dieu désapprouve ?

    Chers amis, ne regardez pas en arrière. La nature du péché, c’est de se poser la question : est-ce que je fais bien de suivre selon les commandements de Dieu ? Ou est-ce qu’en fait Dieu est un vrai rabat-joie ?

    Ne regardons pas en arrière. Le péché n’est jamais désirable. Le péché n’a qu’une seule destinée : le jugement et la colère d’un Dieu saint.

    Dans la Bible, il y a de bons modèles à imiter, et il y a de mauvais modèles à ne pas suivre ! Il y a un groupe de personnes dans la Bible qui avaient justement tendance à regarder en arrière, et à désobéir à Dieu.

    Le peuple d’Israël dans le désert. Je pense on a beaucoup à apprendre d’eux.

    Dieu les avait sauvés miraculeusement de l’esclavage égyptien. Ils pouvaient être en règle avec Dieu. Dieu leur promettait un avenir glorieux dans une terre promise. Dieu avait pourvu de la manne pour survivre dans le désert pendant qu’il faisait leur chemin. Mais ils rouspétaient. Et ils regardaient en arrière. « Si seulement on était en Égypte ! Au moins en Égypte on avait des concombres ! »

    Oui mais, réfléchissez ! Vous retournez en Égypte et vous perdez votre salut, votre relation avec Dieu, votre avenir glorieux, et la protection quotidienne de Dieu. Tout ça pour du concombre.

    On rit. Mais on a besoin d’entendre le même message.

    Dieu nous a sauvé miraculeusement de l’esclavage du péché. Nous pouvons être en règle avec notre Dieu. Dieu nous a promis un avenir glorieux dans un nouveau monde après la mort. Dieu pourvoit tout ce dont nous avons besoin pour cette vie ici-bas.

    Nous aussi, de temps à autre, pouvons avoir une tendance similaire de regarder en arrière.
    « Je sais bien que Dieu veut que je sois pur sexuellement, mais c’est pas très grave ce que je vois sur internet. » Si, c’est très grave – suis Jésus et ne regarde pas en arrière.
    « Je sais que Dieu veut que je sois patient à la maison, mais quand il ou elle fait ça, j’explose ! » Suis Jésus en obéissance, et ne regarde pas en arrière.
    « Je sais que Dieu veut que je ne vive pas pour mon confort personnel, mais je m’en fiche. Je vais continuer à remplir mon cœur d’espoir d’une vie de confort. » Suis Jésus, il doit venir en premier. Ne regarde pas en arrière.

    Une dernière chose à dire, hyper importante, avant de conclure.

    Où est la grâce là-dedans ?

    Je ne sais pas vous, mais je lis ces versets, je les comprends un peu mieux maintenant – mais je me dis, « Pfff !!! » J’ai très souvent mis mon confort personnel avant ma relation avec le Seigneur. J’ai à maintes reprises mis d’autres priorités avant Jésus. J’ai souvent regardé en arrière et tombé dans le péché d’une manière ou d’une autre : la colère, le manque de maîtrise de soi, l’impatience, un esprit enflé, des pensées impures, manque d’amour pour Dieu et mon prochain…

    Je parlais de ce passage avec un ami chrétien et il m’a posé une bonne question : comment est-ce que tu vas prêcher la grâce à travers ce passage ?
    Je l’ai remercié pour la question !

    Et notre contexte répond à cette question. Et avec ceci nous achevons…

    Car si vous regardez avec moi qq versets plus tôt ((Luc.9:51|Luc 9:51), ce verset est un vrai tournant dans le livre de Luc.

    A partir de ce verset, on entre dans ce que les étudiants de la Bible appellent « le récit du voyage ».
    Un voyage qu’entreprend Jésus pour Jérusalem. Là où il verra sa mort. Et sur la croix lui parfait meurt à notre place, nous qui étions imparfaits de par notre colère, impureté… de telle sorte que toute la colère de Dieu qui devait nous revenir aille se poser sur les épaules de Jésus, pour nous sauver.

    Peut-être que vous n’êtes pas qqn de chrétien ce matin. Voilà la raison numéro 1 pour commencer à suivre Jésus : la Bible explique que vous êtes pécheur, la Bible explique que vous faites face au jugement de Dieu, mais que Jésus peut vous sauvé, ayant pris le péché de monde sur lui-même.

    Donc même dans ce texte, nous qui sommes chrétiens, sommes couvert par la grâce de Dieu. Oui nous tomberons. Mais Dieu nous pardonne en Jésus. Et en tant que pécheurs pardonnés, Jésus nous appelle à le suivre.

    • À le suivre en connaissant les défis et les aspects coûteux.
    • Mon confort personnel doit venir après Jésus.
    • Mes priorités et responsabilités doivent venir après Jésus.
    • Et je fais bien de le suivre, sans regarder en arrière.

    Oui je tomberai parfois. Mais quand je tombe, je fixe mes yeux sur Jésus, qui a pris tous mon péché. Puis je continue à le suivre.

    Suivons Jésus. Jusqu’au bout. Coûte que coûte. Car il est bon et il est entièrement digne !

 

Le Baptême

On raconte l’histoire d’un jeune pasteur qui venait de terminer ses études dans une école biblique baptiste. Il présidait son premier baptême. Il était un peu nerveux et pour finir il a confondu ses écritures à propos du baptême et de la Sainte Cène.

Celui qui se faisait baptiser était dans l’eau et le ministère lui a dit: “Je vous baptise au nom du Père, du fils et du Saint Esprit. Amen” et puis, il a ajouté “Buvez-en tous…”

La semaine passée nous avons parlé de ce que c’est d’être membre de l’église. Ce matin nous allons aborder le sujet du baptême. Parce que les deux vont quand même ensemble. Je veux bien répondre à certaines questions qui se soulèvent quand nous pensons au baptême.

Quelles sont les questions alors? J’en ai choisi cinq:
1. Qu’est-ce que le baptême?
2. Pourquoi se faire baptiser?
3. Pour qui le baptême?
4. Qu’est-ce que la situation aujourd’hui?
5. Comment avançons-nous à Libramont?

Qu’est-ce que le baptême?

La réponse à cette question vient en deux parties: L’action – ce qui se passe pratiquement quand quelqu’un se fait baptiser. La signification de ce qui est fait.

L’action

Le mot “baptême” vient plus ou moins directement du grec. Le mot veut dire “plonger”, “tremper” ou même “noyer”. Le baptême est fait toujours avec de l’eau. A l’époque de Jésus cela se passait presque toujours dans une rivière. Aujourd’hui c’est fait plus souvent dans une église dans un genre de grand bassin rempli d’eau tiède que nous appelons un baptistère. Il y a des églises qui font des baptêmes dans les lacs, dans les rivières, dans la mer ou dans les piscines. Le lieu n’a pas d’importance. En hiver, dans les Ardennes nous préférons les faire à l’intérieure.
Dans les églises il y a plusieurs formes de baptême. Dans les églises évangéliques nous baptisons par immersion. C’est à dire, celui qui veut se faire baptiser, le candidat, descend dans l’eau. Puis, normalement celui qui préside pose quelques questions au candidat à propos de sa repentance, sa foi et son acceptation de Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur. Après cela le président fait submerger le candidat pendant quelques instants – on ne le laisse pas sous l’eau trop longtemps… Puis on le relève et il sort de l’eau. Le baptême est fait.

La signification

La deuxième partie de la question concerne la signification du baptême.
Le baptême est un symbole. Il représente une réalité spirituelle mais en lui-même il n’est pas efficace pour conférer la grâce. La nature de ce symbole est bien expliquée dans Romains 6: “Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? Loin de là! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.”

Dans Romains 6 Paul parle à ceux qui croient qu’un chrétien peut continuer à vivre dans le péché après sa conversion. C’est à dire, ils croyaient que le pécher habituel n’était pas un problème. Ceux qui prenaient cette position dans l’église de Rome disaient “Demeurons dans le péché, afin que la grâce abonde.”
Ils disaient, en effet: “La grâce de Dieu répandu sur nous pécheurs c’est qu’il pardonne notre péché. Donc, le plus que nous péchions, le plus la grâce de Dieu est révélée et plus attirant deviendra l’évangile pour les autres!”
Et Paul dit: “Non, stop, vous avez mal compris… vous êtes mort au péché, vous devez vivre autrement maintenant.” Et puis il parle du baptême, une image de cette mort.

L’eau dans laquelle nous sommes baptisés représente une tombe. Quand celui qui se fait baptiser est plongé dans l’eau ceci est symbolique de la mort de son ancienne vie – son ancienne vie rebelle à Dieu. Par cette mort symbolique il est déclaré que l’ancienne vie, la vie de péché, est finie. Le péché n’a plus de pouvoir de condamner le chrétien, il n’a plus de domination sur la vie du chrétien. Ce n’est plus sa façon de vivre. Qu’on relève celui qui se fait baptiser symbolise la résurrection à une nouvelle vie – une vie vécue avec Christ. Une nouvelle vie sans condamnation, une vie avec un bel avenir. Ce n’est pas une vie sans pécher – pour cela il faut attendre le ciel – mais c’est une vie vécue sans obligation de pécher. Nous avons, en Christ, par le pouvoir de l’Esprit Saint la possibilité de vivre une vie qui plait à Dieu.

Le baptême signifie aussi l’union avec Christ. Le passage que nous venons de lire de Romains 6 l’indique: “Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.”.
Nous trouvons des mots comme “en Jésus-Christ”, “en sa mort”, “avec lui”, “comme Christ… nous aussi”. Nous sommes en union avec Christ par le baptême.
Quand Jésus a parlé du baptême avec ses disciples dans Matthieu 28 il les a commandé de baptiser “au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.”
Ceci signifie l’union et aussi la nouvelle relation du chrétien avec Dieu.

Après le grand événement sur la route de Damas dans Actes 9, Saul, aveuglé par la lumière brillante du Seigneur, est amené dans la ville de Damas. Après trois jours un homme nommé Ananias est venu lui imposer les mains pour qu’il recouvre la vue.
Ananias a dit à Paul : “Le Dieu de nos pères t’a destiné à connaître sa volonté, à voir le Juste, et à entendre les paroles de sa bouche; car tu lui serviras de témoin, auprès de tous les hommes, des choses que tu as vues et entendues. Et maintenant, que tardes-tu? Lève-toi, sois baptisé, et lavé de tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur.”
Après sa conversion et son baptême Saul, persécuteur de l’église est devenu Paul, l’apôtre. Le baptême est symbolique du fait qu’un chrétien est lavé de ses péchés. Il faut dire qu’au moment où quelqu’un se repent de ses péchés et se tourne vers Dieu il est pardonné. Le baptême est symbolique de ce fait – un rappel de ce qui s’est déjà passé.

Pourquoi se faire baptiser?

Voilà, notre deuxième question “Pourquoi se faire baptiser?”
Si le baptême n’est qu’un symbole où en est l’importance?
La réponse la plus simple: Jésus est notre modèle, Jésus nous l’a ordonné et les Apôtres l’ont pratiqué. Jésus s’est fait baptiser au début de son ministère. Cela nous indique qu’il approuve le baptême – sa forme et sa pratique.

Dans Matthieu 28 Jésus donne une mission à ses disciples: “Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.” Que Jésus dit “enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.” nous indique deux choses:
Se faire baptiser est une des choses prescrites par Jésus. Il le dit dans la phrase précédente. Un disciple est baptisé. C’est quelque chose qu’un chrétien devrait faire. C’est un acte d’obéissance à notre Seigneur.
Deuxièmement, le baptême n’a pas été limité à l’église primitive – c’est une ordonnance qui dure jusqu’à ce que Jésus ne retourne. C’est pourquoi nous continuons à le faire aujourd’hui.

Les Apôtres ont pris au cœur ce que Jésus leur a dit et ils ont pratiqué le baptême partout où ils sont allés. Dans le livre des Actes des Apôtres – la suite des évangiles – il y a neuf récits des baptêmes.
Actes 2:41 – le jour de la Pentecôte – 3000 personnes baptisées.
Actes 8:16 – le baptême des hommes et des femmes Samaritains.
Actes 8:36-39 – le baptême de l’eunuque éthiopien.
Actes 9:18 – le baptême de l’Apôtre Paul.
Actes 10:48 – le baptême de Corneille et ses amis.
Actes 16:15 – le baptême de Lydie et sa maison.
Actes 16:33 – le baptême du geôlier.
Actes 18:8 – le baptême de Crispus et de sa famille, des nouveaux convertis à Corinth
Actes 19:5 – des baptêmes à Ephèse.

La liste de baptêmes qui se trouve dans Actes nous amène à notre troisième question.

Pour qui le baptême?

Quand nous lisons les récits des baptêmes dans le livre des Actes des Apôtres il devient clair qu’il y a toujours quelque chose qui procède le baptême.
Quelques citations:
“Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés.” Pentecôte, Actes 2.
“Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus Christ, hommes et femmes se firent baptiser.” Les Samaritains, Actes 8.
“Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens.” Le geôlier, Actes 16.

Qu’est ce que cette chose précédente? Entendre la parole de Dieu, accepter la parole et croire. Dans Actes ceux qui sont baptisé sont ceux qui ont cru, ceux qui ont la foi.
Dans l’épître aux Galates Paul dit “Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus Christ; vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.”

Revêtir – encore cette idée de l’union avec Christ. Il y a un lien intime entre la foi et le baptême. Nous savons bien qu’il soit impossible de voir “la foi”. Ce n’est pas comme un rhume qu’on attrape et dont on voit les conséquences. Pour être connue la foi doit être exprimée. Le baptême est donné comme premier moment pour exprimer sa foi. Quand quelqu’un se fait baptiser il déclare en public ce qui s’est passé à l’intérieur.
Le baptême est une dramatisation de la croyance “que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour.”

Nous voyons aussi dans le Nouveau Testament que l’Apôtre Paul, quand il écrit aux églises, suppose que les chrétiens à lesquelles écrit sont baptisés:
Par exemple dans 1 Corinthiens 12:13 il dit “Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit.” Tous ceux qui sont reconnus comme Chrétiens sont baptisés.

Qu’est ce que la situation aujourd’hui?

Quand nous faisons des baptêmes les chrétiens nous allons souvent à l’église de Jemelle puisqu’ils ont un baptistère là-bas et je ne crois pas que ceux qui sont responsable pour l’Institut St. Joseph vont nous permettre à creuser un grand trou dans cette salle.
Après le, ou les, baptême nous avons un moment de communion fraternelle et une petite collation. Il est bon de pouvoir manger ensemble! Mais un baptême est beaucoup plus qu’une occasion de faire la fête. La nouvelle vie dont j’ai parlé tout à l’heure est entamée et doit maintenant être vécu avec l’aide du Saint Esprit.

La semaine passée j’avais posé la question “Qu’est-ce que la situation aujourd’hui?” quand nous avons parlé de devenir membre. Je pose la même question cette semaine. Pourquoi? Il me semble que dans nos églises nous faisons du baptême quelque chose qu’il n’a jamais été dans le Nouveau Testament.

Le baptême n’est pas un test

Il est malheureux que dans l’église de nos jours il y a souvent un grand laps de temps entre la conversion et le baptême – parfois des années. Se faire baptiser devient un obstacle, un problème parce qu’il est vu comme preuve de la fidélité et de la croissance dans la foi – un jour j’arriverai à faire mon baptême… quand je serai assez prêt. En plus nous, les responsables, nous attendons, et nous attendons. Comme pour nommer quelqu’un “membre” il y a une crainte de baptiser quelqu’un qui ne va pas peut-être continuer à venir à l’église. Nous croyons que si quelqu’un quitte l’église peu après son baptême cela diminue la valeur du baptême pour tout le reste. Le baptême est trop facile à avoir et ne veut rien dire…
Dans le Nouveau Testament il y a toujours peu de temps entre la conversion et le baptême. Le baptême est une réponse joyeuse à la foi naissante. Une déclaration de la nouvelle vie. La base pour le baptême est la simple confession de la foi, et non pas les années vécues au sein de l’église.

Lisons tous brièvement dans Actes 8, du verset 36 au 38. C’est la fin de l’histoire de Philippe et l’Eunuque éthiopien qui commence au verset 26, vous pouvez le lire à votre aise.
“Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit: Voici de l’eau; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé? Philippe dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il fit arrêter le char; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque.”

Je crois que nous devions retourner à une compréhension du baptême qu’est plus comme celle du Nouveau Testament – même si cela va contre la tradition, et même si cela veut dire que nous aurons des complications à cause du fait que trop souvent nous avons attendu trop longtemps.

Le baptême n’est pas la chose la plus importante dans la vie chrétienne

Quelqu’un a écrit ceci: “Pendant des siècles les chrétiens ont débattu sur ce qu’accomplit le baptême, à qui il doit être administré et la quantité d’eau qu’il faut utiliser.” Ou, une autre histoire qui montre un peu le débat:
“Un Anglican et un Baptiste étaient en train de se discuter sur le baptême.
Après un long discours de la part du Baptiste l’Anglican lui pose une question:
‘Est quelqu’un considéré baptisé s’il est seulement immergé jusqu’au menton?’
‘Non’, répond le Baptiste.
‘Est-il considéré baptisé s’il est seulement immergé jusqu’au bout du nez?’
Encore une fois le Baptiste réponds ‘Non’.
‘Est-il considéré baptisé s’il est seulement immergé jusqu’au sourcil?’
‘Tu ne comprends pas’ dit le Baptiste. ‘Il doit être immergé complètement – sa tête doit être couverte!’
‘C’est ce que je dis depuis longtemps.’ réponds l’Anglican, ‘C’est l’eau sur le dessus de la tête qui compte…'”

Malheureusement la discussion est souvent plus venimeuse qu’elle ne l’est présentée ici! Je crois qu’il faut dire que le salut est question de croyance et de foi et non pas de baptême! Est-ce que vous croyez que Jésus est le Fils de Dieu et que Dieu vous pardonne de votre péché à cause de Jésus? Si oui, selon la bible vous êtes sauvé. Cela ne veut pas dire que le baptême ne vaut rien – loin de là! Jésus a donné l’ordre, les apôtres l’ont suivi, nous n’osons pas minimiser l’importance du baptême. Mais il ne faut pas non plus que le baptême devienne la chose la plus important qui éclipse toute autre chose.

Le baptême n’est pas une carte de fidélité

Ce que je vais dire maintenant rejoint ce que je viens de dire et donne le “pourquoi…”
Il y a des gens dans les églises qui peuvent vous dire exactement à quelle date et à quelle heure ils se sont fait baptiser. Mais si vous demander comment va la vie chrétienne aujourd’hui ils n’ont pas de réponse. La dernière fois que Dieu a agit était le 15 juillet 1976 à 11h13!

Le baptême marque le début et non pas la totalité de la vie chrétienne

Il est bien que ceux qui sont baptisés peuvent regarder en arrière et dire “Oui, J’ai déclaré ma foi ce jour-là… Mais c’est plus important qu’ils puissent dire “et je la vie encore aujourd’hui.”

Le baptême ne peut pas être une promesse de fidélité éternelle. Si nous le comprenons comme cela nous faisons du baptême un oeuvre qui nous sauve – comme si une de mes promesses était assez pour assurer mon salut!

Mes frères et sœurs – serrer les dents et dire “je peux le faire, je reste fidèle à mon baptême” n’est pas vivre la vie Chrétienne. C’est se battre dans notre propre force. Ecoutons les paroles de Paul, dans Phillipiens 1:6 “Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.” Jésus-Christ, non pas le baptême.
Votre baptême ne vous sauve pas. Vous êtes sauvés par la foi. Mais la foi doit être vécue chaque jour. Et peut-être celle-là est la chose la plus importante à dire aujourd’hui. Celui en qui nous sommes baptisés est celui qui promet de nous accompagner par son Esprit Saint tout le long de notre vie. La foi vécue n’est pas vécue tout seul.

Comment avançons-nous à Libramont?

Encore une fois je pose une question que j’ai posée la semaine passée.
La première chose que je veux dire c’est que je crois que le baptême est important. Mais je ne crois pas qu’il doit servir comme condition de devenir membre de l’église.
C’est ma position personnelle et aussi ce que nous comprenons dans le Conseil de Poste de l’église.

Cependant, Je demande à chacun qui n’a pas encore été baptisé par immersion de considérer ce que j’ai dit aujourd’hui. L’église n’impose pas d’obligation de se faire baptiser – mais nous le recommandons, nous le conseillons avec tout notre cœur. Mais chaque disciple a une décision à prendre par rapport au baptême. Comme j’ai déjà dit le baptême est une dramatisation de notre croyance “que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour.” C’est une déclaration de ce que nous croyons. La foi est vécue par la suite.

Il est dit qu’il y a des aspects de la foi chrétienne, les doctrines, pour lesquelles nous devons être prêts à mourir. Elles sont bien reprises dans ce que nous appelons le Symbole des Apôtres:
Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, et qui est né de la Vierge Marie. Il a souffert sous Ponce Pilate, il a été crucifié, il est mort, il a été enseveli, il est descendu aux enfers. Le troisième jour il est ressuscité des morts, il est monté aux cieux, il siège à la droite de Dieu. Il viendra de là pour juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit-Saint, à la Sainte Eglise universelle, la communion des saints, la rémission des péchés, la résurrection de la chair, et la vie éternelle. Amen.
Chaque phrase comprend une doctrine importante pour l’église. Pour ce qui reste nous pouvons en discuter. Je ne suis pas prêt à mourir pour le baptême.

Dans les différentes traditions de l’église la déclaration de la foi prend d’autres formes. Le baptême des enfants suivi par la confirmation est quelque chose qui est pratiqué dans beaucoup d’églises – Catholiques et Protestantes. Qu’est ce que la chose importante? L’eau sur le dessus de la tête d’un bébé ou la confirmation – la confirmation d’une repentance réelle et une foi personnelle, suivie par une vie chrétienne vécue? Cela ne veut pas dire que chaque confirmation est sincère – fait avec foi et non pas pour la fête. Mais si quelqu’un est devenu chrétien, fait sa confirmation et continue à suivre Jésus-Christ est-il obligé, contre sa conscience, de se faire baptiser plus tard. J’hésite beaucoup à dire “oui”. Il est vrai qu’une telle personne doit lutter honnêtement avec ce que Jésus prescrit. Un refus de se faire baptiser peut être un acte de désobéissance. Mais ce n’est pas toujours le cas. Il y a certaines choses que je suis prêt à laisser entre les mains du Seigneur.


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Quatre choses à savoir sur l’éducation en Haïti

LES POINTS MARQUANTS
  • En Haïti, plus de 200 000 enfants ne sont pas scolarisés.
  • Cependant, on assiste depuis quelques années à une progression des niveaux de scolarisation.
  • Une nouvelle étude de la Banque mondiale s’intéresse à l’impact du programme d’exemptions de frais de scolarité dans ce pays.

Joseph Woaly est assis à son bureau dans le couloir, de manière à pouvoir surveiller plusieurs salles de classe en même temps. Des enfants en uniforme rose et des fillettes rieuses aux cheveux tressés avec des rubans assortis passent à côté de lui. Cela fait sept ans qu’il travaille pour l’école primaire « La ruche enchantée ». Il avait un rêve : faire étudier ses propres enfants ici, car cette école obtient d’excellents résultats. Quand un programme d’exemptions de frais de scolarité a commencé, tous les écoliers ont pu en profiter progressivement, y compris ses cinq enfants. L’aîné, Woade, est âgé de 10 ans et veut devenir ophtalmologiste.

« C’est mon devoir d’envoyer mes enfants à l’école », affirme-t-il sereinement lorsqu’on lui demande comment il aurait fait si ce programme n’avait pas existé. Il aurait eu du mal à débourser de quoi payer leurs études.

En Amérique latine, près de 3 millions d’enfants ne sont pas scolarisés. En Haïti, les parents dépensent en moyenne 130 dollars par an pour envoyer leurs enfants à l’école  et plus de 200 000 enfants ne sont pas scolarisés. Alors que l’on assiste depuis quelques années à une progression des niveaux de scolarisation, une nouvelle étude de la Banque mondiale  s’intéresse à l’impact du programme d’exemptions de frais de scolarité dans ce pays.

Voici quatre faits importants à connaître pour mieux comprendre la situation de l’éducation en Haïti.

1. Presque tous les établissements scolaires d’Haïti sont gérés par le secteur privé

Au début des années 2000, environ 90 % des écoles étaient des établissements privés, pouvant être gérés aussi bien par des organisations religieuses que des institutions à but lucratif ou des organisations non gouvernementales.

« Si j’avais pu trouver la même opportunité dans un établissement public, je serais allé y travailler », indique Innocent Samuel, instituteur en 3e année. Or, les emplois dans les établissements publics sont rares et en général moins bien payés que dans le privé.

2. Les frais de scolarité appliqués par la plupart des établissements, un frein pour de nombreux Haïtiens

Gérées par des intérêts privés, ces écoles appliquent habituellement des frais de scolarité auxquels viennent s’ajouter les dépenses de transport, l’achat de manuels et de l’uniforme (obligatoire), ce qui empêche de nombreuses familles d’envoyer leurs enfants à l’école.

À la Ruche enchantée, une école d’un quartier déshérité de la capitale haïtienne, les frais de scolarité vont de 127 dollars pour la 1ère année à 180 dollars pour la 6e année. C’est simplement le tarif officiel. Avant la mise en place du programme d’exemptions de frais, « les parents avaient beaucoup de mal à payer », explique Joelle Dalphe, qui a ouvert cette école avec sa sœur, en 1994. « Ils versaient rarement la totalité des frais ».

D’où ce programme d’exemptions de frais, lancé en 2007, avec l’assistance technique et financière de la Banque mondiale et de la Banque de développement des Caraïbes. Les établissements répondant aux conditions posées (comme le fait de détenir une licence octroyée par l’État) ont reçu une allocation de 90 dollars par an et par enfant — soit plus que les frais de scolarité estimés — afin de pouvoir couvrir aussi le matériel. Le programme couvre les enfants âgés de 6 à 8 ans entrant en primaire.

3. Les taux de scolarisation sont passés de 78 à 90 %

L’étude de la Banque mondiale révèle que, dans les écoles couvertes par le programme d’exemptions de frais, le niveau de scolarisation a progressé et, parallèlement, le niveau de recrutement du personnel. Même si toutes les dépenses annexes (comme l’achat d’uniforme) n’ont pas disparu, la charge financière a été allégée.

Joëlle devait prendre un second métier pour maintenir les finances de son établissement à flot. Désormais, elle peut se consacrer à plein temps à la Ruche enchantée.

4. L’ exemption de frais de scolarité peut aider les enfants à être dans une classe appropriée pour leur âge

En 2003, l’âge moyen des enfants scolarisés en 6e année était de 16 ans, alors qu’il n’aurait pas dû dépasser 11 ou 12 ans. Cela s’explique par le poids des frais de scolarité pour les familles démunies, qui parvenaient à scolariser un enfant pendant certains mois ou années où ils pouvaient payer les frais.

L’étude de la Banque mondiale a constaté que, dans les écoles participant au programme d’exemptions de frais, davantage d’enfants sont scolarisés dans une classe correspondant à leur âge.

Joseph Woaly, lui, a « achevé ses études primaires à 17 ans et ses études secondaires à 25 ». « Lorsque les parents n’ont pas à payer tous les mois ou tous les trimestres, les enfants progressent bien plus rapidement ».

Le financement public d’établissements privés se justifie dans des pays comme Haïti ou autres pays avec un profil similaire. L’étude conclue que le succès du programme renforce l’idée que le financement public de services non publics est une option viable et prometteuse pour assister les enfants exclus du système.

C’est de bon augure pour la scolarisation de plus d’enfants à temps jusqu’à la fin du cycle.

Régime : manger des frites oui, mais en petites quantités

Manger des frites ne serait pas forcément incompatible avec la ligne. Une nouvelle étude américaine publiée dans ScienceDaily précise que c’est surtout la portion qui serait à surveiller et à équilibrer.

La scientifique a étudié ce qu’elle appelle « le paquet vice-vertu » alimentaire : la proportion d’aliments sains et moins sains au sein de notre assiette.

Grâce à une série de quatre expériences, elle a constaté que l’on avait en fait un « point d’équilibre goût-santé », qui nous satisfait sans nous priver.

Et, pour la plupart des gens, cet équilibre vice-vertu serait atteint lorsque l’assiette comprend entre un quart et la moitié d’ aliment-plaisir (les frites par exemple), et l’autre moitié d’aliments sains, souvent moins plaisants.

Pour Kelly Haws, la principale chercheuse de l’étude, hors de question en somme de se priver de ce qui nous fait envie. En petite portion, garder des aliments plaisirs ne serait pas nécessairement mauvais pour la ligne, d’autant que les régimes drastiques mènent souvent à une privation mal vécue. Diminuer sa ration de « junk food » serait finalement la meilleure façon de ne pas craquer, en contrebalançant l’assiette d’aliments sains.

« En sachant que les consommateurs sont attirés par les portions ‘vice-vertus’, les directeurs de marketing devraient ajouter des portions ‘vice-vertus’ à leurs gamme de produits » conseille Kelly Haws.

« Avec le bon marketing et les bons choix établis, nous pensons que la notion de portion ‘vice-vertus’ pourraient servir à de nouvelles recherches afin de favoriser l’ équilibre alimentaire sans compromettre pour autant le plaisir des aliments » conclue la chercheuse.

Hygiène corporelle : c’est quoi la bonne fréquence

80% des femmes ne se laveraient qu’une fois tous les trois jours, selon un récent sondage britannique publié par le quotidien d’informations Daily Mail. Situation alarmante ou, au contraire, bienfait pour la santé?

A quel rythme doit-on se laver ?

Il n’existe pas de règles quant à la fréquence de la douche. Cette pratique sanitaire a une fonction simple : ôter les polluants, la poussière, la sueur , le gras fabriqué par le sébum et éliminer les bactéries qui se multiplient sur la peau. La régularité de la toilette dépend de l’âge de la personne, de son mode de vie et de sa peau.

Les nourrissons et les personnes âgées ont un film hydrolipidique qui se régénère moins vite que celui des adolescents et des adultes. Ils fabriquent moins de sébum, ils ont donc moins besoin de se laver, d’autant plus qu’ils ont une vie moins salissante que les personnes actives « Chacun doit trouver son rythme de lavage en fonction de son mode vie et de sa peau» rappelle Marie Estelle Roux dermatologue. «Tant que l’objectif est atteint, il n’y a pas de règle à imposer ». Ce principe fonctionne aussi pour les cheveux .

L’alerte la plus simple pour savoir qu’on ne se lave pas assez est tout simplement l’odeur de la peau. Elle devient désagréable quand elle abrite trop de bactéries. « Ce n’est pas grave de ne pas prendre une douche tous les jours, en revanche, il est important de laver tous les jours les zones où prolifèrent les bactéries, comme les aisselles, les pieds, les mains , les organes génitaux et les oreilles » rappelle la dermatologue.

Existe-il un risque à trop se laver ?

Non, sauf pour les personnes à la peau très sèche. En effet, le lavage au savon agresse la barrière hydrolipidique de la peau et détruit ses défenses naturelles.

«Les personnes à la peau très sèche peuvent protéger leur peau en ne la savonnant qu’un jour sur deux. En effet, quand on se lave on élimine le film hydrolipidique qui fabrique les défenses naturelles de la peau et la protège » explique Marie Estelle Roux. Ces personnes doivent prendre soin de leur peau en appliquant après chaque douche, une crème hydratante » rappelle Marie Estelle Roux.

Quel produit choisir pour se laver ?

Il est important de choisir des produits sans parfum et avec le moins d’ingrédients possibles comme le savon de Marseille mais enrichi à l’huile d’olive. On préfère des produits doux pour respecter la peau et les cheveux. Et dans tous les cas, il est important de les réhydrater après chaque lavage avec une crème pour le corps et le visage et un masque hydratant pour cheveux. L’utilisation des lingettes n’est absolument pas recommandée pour la toilette de chat. « Ces produits bourrés de conservateurs sont allergisants. Ils ne doivent être utilisés que dans des cas extrêmes et de manière exceptionnelle » rappelle Marie Estelle Roux, dermatologue.

Mission Evangelique independant Haiti 2016

Psaumes 46

Au chef des chantres. Des fils de Koré. Sur alamoth.
Cantique.
2 Dieu est pour nous un refuge et un appui, Un secours qui ne manque jamais dans la détresse. 3 C’est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, Et que les montagnes chancellent au coeur des mers, 4 Quand les flots de la mer mugissent, écument, Se soulèvent jusqu’à faire trembler les montagnes.-Pause.
5 Il est un fleuve dont les courants réjouissent la cité de Dieu, Le sanctuaire des demeures du Très-Haut. 6 Dieu est au milieu d’elle: elle n’est point ébranlée; Dieu la secourt dès l’aube du matin. 7 Des nations s’agitent, des royaumes s’ébranlent; Il fait entendre sa voix : la terre se fond d’épouvante. 8 L’Eternel des armées est avec nous, Le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite.-Pause.
9 Venez, contemplez les oeuvres de l’Eternel, Les ravages qu’il a opérés sur la terre ! 10 C’est lui qui a fait cesser les combats jusqu’au bout de la terre; Il a brisé l’arc, et il a rompu la lance, Il a consumé Par le feu les chars de guerre.- 11 Arrêtez, et sachez que je suis Dieu : Je domine sur les nations, je domine sur la terre. 12 L’Eternel des armées est avec nous, Le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite.-Pause.

Psaumes 35

De David. Eternel ! défends-moi contre mes adversaires, Combats ceux qui me combattent !
2 Saisis le petit et le grand bouclier, Et lève-toi pour me secourir ! 3 Brandis la lance et le javelot contre mes persécuteurs ! Dis à mon âme : Je suis ton salut ! 4 Qu’ils soient honteux et confus, ceux qui en veulent à ma vie ! Qu’ils reculent et rougissent, ceux qui méditent ma perte ! 5 Qu’ils soient comme la balle emportée par le vent, Et que l’ange de l’Eternel les chasse ! 6 Que leur route soit ténébreuse et glissante, Et que l’ange de l’Eternel les poursuive ! 7 Car sans cause ils m’ont tendu leur filet sur une fosse, Sans cause ils l’ont creusée pour m’ôter la vie.
8 Que la ruine les atteigne à l’improviste, Qu’ils soient pris dans le filet qu’ils ont tendu, Qu’ils y tombent et périssent ! 9 Et mon âme aura de la joie en l’Eternel, De l’allégresse en son salut. 10 Tous mes os diront : Eternel ! qui peut, comme toi, Délivrer le malheureux d’un plus fort que lui, Le malheureux et le pauvre de celui qui le dépouille ?
11 De faux témoins se lèvent : Ils m’interrogent sur ce que j’ignore. 12 Ils me rendent le mal pour le bien : Mon âme est dans l’abandon. 13 Et moi, quand ils étaient malades, je revêtais un sac, J’humiliais mon âme par le jeûne, Je priais, la tête penchée sur mon sein. 14 Comme pour un ami, pour un frère, je me traînais lentement; Comme pour le deuil d’une mère, je me courbais avec tristesse.15 Puis, quand je chancelle, ils se réjouissent et s’assemblent, Ils s’assemblent à mon insu pour m’outrager, Ils me déchirent sans relâche; 16 Avec les impies, les parasites moqueurs, Ils grincent des dents contre moi.
17 Seigneur ! Jusques à quand le verras-tu? Protège mon âme contre leurs embûches, Ma vie contre les lionceaux ! 18 Je te louerai dans la grande assemblée, Je te célébrerai au milieu d’un peuple nombreux. 19 Que ceux qui sont à tort mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, Que ceux qui me haïssent sans cause ne m’insultent pas du regard !
20 Car ils tiennent un langage qui n’est point celui de la paix, Ils méditent la tromperie contre les gens tranquilles du pays. 21 Ils ouvrent contre moi leur bouche, Ils disent : Ah ! ah ! nos yeux regardent !-
22 Eternel, tu le vois ! ne reste pas en silence ! Seigneur, ne t’éloigne pas de moi! 23 Réveille-toi, réveille-toi pour me faire justice ! Mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause ! 24 Juge-moi selon ta justice, Eternel, mon Dieu ! Et qu’ils ne se réjouissent pas à mon sujet! 25 Qu’ils ne disent pas dans leur coeur : Ah ! voilà ce que nous voulions ! Qu’ils ne disent pas: Nous l’avons englouti !
26 Que tous ensemble ils soient honteux et confus, Ceux qui se réjouissent de mon malheur ! Qu’ils revêtent l’ignominie et l’opprobre, Ceux qui s’élèvent contre moi! 27 Qu’ils aient de l’allégresse et de la joie, Ceux qui prennent plaisir à mon innocence, Et que sans cesse ils disent : Exalté soit l’Eternel, Qui veut la paix de son serviteur ! 28 Et ma langue célébrera ta justice, Elle dira tous les jours ta louange.

Une station de Radio qui se lance depuis les Etats Unis afin de propager l'evangile de la repentance et du salut par ce média. La station émet 24/24 De la musique, ainsi que des messages de l’évangile sont en onde en Creole en français et en anglais

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