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Une vie de transformation

Dieu veut transformer votre vie pour que vous soyez libres et que vous vous épanouissiez !

Beaucoup de personnes ne sont pas heureuses dans leur vie et décident de changer : changer de travail, changer de mari ou de femme, changer de façon de vivre. Il y en a d’autres qui regardent toujours à leur voisin et qui par envie de plaire vont modifier leur comportement ou leur apparence afin d’être appréciées.

Mais j’aimerais vous dire que Dieu n’est pas le Dieu du changement superficiel, mais celui de la transformation réelle, authentique.

Je ne parle pas d’un petit changement qui ne règle rien : beaucoup de personnes changent d’Église pensant que dans une nouvelle assemblée leurs problèmes seront résolus. Mais cela est faux car superficiel : elles sont toujours malheureuses car elles ne s’attaquent pas aux fondements du problème. Il se passe la même chose chez les personnes qui se marient plusieurs fois ou qui changent régulièrement de travail : elles pensent que le problème vient des autres et qu’un simple changement fera tout rentrer dans l’ordre.

Ces personnes rendent leur entourage responsable de leur malheur. Mais elles ne se rendent pas compte qu’en réalité elles ont besoin de guérison intérieure, d’une transformation profonde qui leur permettra de s’épanouir et que seule la Parole de Dieu peut apporter. Ce ne sont pas les autres qui doivent changer, mais nous.

Les erreurs du passé, les échecs, un manque d’affection… Ce sont autant de chaînes que nous mettons à notre coeur et qui nous emprisonnent ; elles nous rendent captifs et nous empêchent d’aller de l’avant et de nous épanouir. Ce sont elles qui nous privent d’une vie heureuse.

Mais Jésus est venu nous libérer de tous ces liens intérieurs qui nous maintiennent prisonniers. Par son sacrifice, Christ a brisé toutes les chaînes qui nous oppressent et qui nous empêchent de devenir de nouvelles créatures.

Cette transformation ne peut venir que par la révélation de la Parole de Dieu par le Saint-Esprit ; Il nous éclaire pour que nous comprenions la Parole afin qu’elle renouvelle nos pensées.

Romains 12 : 2
2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.

LES QUALITES POUR SERVIR DIEU DANS L’EGLISE.

Que veut dire servir Dieu ?

C’est remplir certaines obligations, certaines tâches envers Dieu. Etre sauvé, née de nouveau, avoir le salut. On ne peut servir Dieu à moins qu’on ne l’ait accepté dans notre cœur et dans notre vie comme Seigneur et Sauveur. La prière du salut est un acte d’amour et de reconnaissance par rapport à Dieu. Le servir c’est lui prouver notre amour et notre obéissance. Renoncer à soi-même. C’est-à-dire, le fait de renoncer à son intérêt personnel, c’est l’oublie de soi-même. Pour servir Dieu avec excellence il faut que celui-ci soit notre priorité. Nous ne devons pas permettre aux œuvres de la chair de prendre le dessus. Que votre esprit soit fort et votre chair faible. Que les cœurs de pierres deviennent des cœurs de chair, flexibles et non endurcis. Etre humble. Proverbes 15 verset 33 : « … l’humilité précède la gloire. » Etre humble c’est ne pas se mettre en avant, c’est avoir conscience de ses limites, de ses imperfections. Vous devez laisser Dieu vous élever en son temps et dans sa volonté. Proverbes 25 verset 6 et 7: « Ne t’élève pas devant le roi, et ne prends pas la place des grands; car il vaut mieux qu’on te dise:Monte ici ! Que si l’on t’abaisse devant le prince que tes yeux voient. » Etre juste C’est le fait de ne pas contenir d’erreur, vous devez faire le maximum pour être irréprochable aux yeux de Dieu, dans votre vie personnelle et dans l’église. Vous devez avoir un comportement honnête et loyal. Soyez de bons exemples, des personnes de bonne réputation, ayez une bonne image de vous. Il faut que les personnes en dehors de l’église aient un bon et le même témoignage de vous que les membres de l’église. Ayez la même personnalité, ne jouez pas un double jeu, ne soyez pas hypocrites, n’ayez pas honte de Dieu. Certaines personnes ont hontes de dire qu’ils sont chrétiens. Lorsqu’on leur demande que fais-tu le dimanche ? Il y en a qui n’oses même pas dire qu’ils vont à l’église ou sinon ils mentent et disent qu’ils font autre chose. Je vous le dis en vérité; si vous avez honte du Christ, ici sur terre, Christ aura honte de vous auprès du père. Ne pas servir Dieu par obligation mais par amour. Voyez-vous lorsque l’on fait quelque chose sous la contrainte, on le fait avec un mauvais sentiment, dans le sens où si l’on pouvait s’en passer, on ne l’aurais pas fait. On le fait parce qu’on doit le faire. Lorsque l’on fait quelque chose que l’on aime pas, on ne se donne pas toutes les capacités pour réussir, ni pour faire en sorte que cette tâche soit excellente. On la réalise juste pour plaire à une tiers personne. Sachez qu’une personne qui travaille sous la contrainte, effectue moins bien sa tâche, qu’une personne qui aime son travail. De toute manière cela se manifeste dans le résultat du travail. Etre disponible, lui accorder du temps. Il y a des obligations personnelles ; par exemple garder un membre de la famille (frères et sœurs, petits enfants) ou (accompagner par exemple des enfants à l’école ou encore s’occuper des choses pratiques de la maison…). Il y a aussi des obligations professionnelles telles que les études, les formations, le travail. Mais chaque chose en son temps, il y a un temps pour toute chose. Il suffit juste d’être organisé, on peut très bien préparer un devoir pour l’église et un devoir pour l’école. Par exemple, dans l’école du Dimanche, je dois préparer pour les enfants un enseignement, des jeux divers ou des activités. Je dois planifier mon programme pour les enfants avant le jour « j », c’est-à-dire avant le jour dans lequel j’encadrerais les enfants. Alors que dans ma formation d’école infirmière, je devais comprendre et apprendre des cours bien avant mes dates d’évaluations théoriques ou pratiques. Tout en étant monitrice à l’école du Dimanche. Il est tout à fait possible de servir Dieu dans l’église et de réaliser nos devoirs personnels de la vie quotidienne. Trouver le ou les domaines dans lequel(s) on peut le servir, où l’on est à l’aise, où l’on se sent attiré : Vous savez, ce n’est pas parce que on aime Dieu et on veut le servir dans l’église, qu’il faut se jeter dans n’importe quel domaine/département. Dieu a placé des dons et des talents à l’intérieur de chacun de nous. Ces dons et ces talents sont spécifiques par rapport aux différents départements dans l’église. Par exemple si vous n’avez pas une belle voix, n’allez pas vous présenter à la chorale, ne vous ridiculisez pas devant les gens. Ou encore si vous n’avez pas de patience ni de maîtrise de soi, n’allez pas vous présenter à la sécurité ou chez les enfants. Bien évidement, je ne dis pas que les personnes qui sont en dehors de ces départements sont impatients et qu’ils ne se maîtrisent pas, loin de là. Mais ce que je dis ; c’est que chacun de nous possède des capacités à exploiter dans les domaines qui nous sont réservés. Pour qu’il y est une harmonie et de l’excellence dans notre service pour Dieu, chaque personne doit être à son poste. Aimer son prochain comme soi-même, car servir Dieu c’est servir les autres, tout comme Christ est venu pour nous servir. Marc 10 verset 45 : « Car le fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. »Vous savez normalement chaque personne est sensé prendre soin d’elle aussi bien dans le spirituel que dans le naturel, le physique et le psychologique, le domaine professionnel et financier. Maintenant si vous n’arrivez même pas à prendre soin de vous, si vous êtes une personne qui se néglige dans les différents domaines présentés, expliquez-moi qu’allez-vous apporter de bien à votre prochain ? Vous devez tirer les gens vers le haut, l’excellence, vous ne devez pas les rabaisser. Vous devez considérer les personnes comme étant au-dessus de vous et non en dessous. Si par exemple une personne à besoin de prière, qu’elle s’adresse à vous, et vous, vous ne savez pas prier, qu’allez-vous lui apporter de bon, des conseils? Non cette personne a besoin de prière. C’est pourquoi vous devez vous perfectionner dans ces différents domaines (spirituel, physique, psychologique, financier). Spirituel : Etre enraciné dans la parole de Dieu, c’est-à-dire méditer la parole de Dieu, intercéder, louer, adorer Dieu.

Mon Peuple périt parce qu’il lui manque la Connaissance

Dans Osée 4:6, Dieu fait un triste constat de la situation de ses enfants: son peuple est condamné à la mort, à la destruction et l’enfer à cause de l’ignorance dans laquelle il demeure; bien que possédant la Bible qui est sa Parole.  Or, sans la connaissance et sans la révélation des promesses de Dieu, les chrétiens ne peuvent avoir part à leur héritage divine, comme le dit l’apôtre Paul  dans Galates 4:1-5 : ” Or, aussi longtemps que l’héritier est enfant il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout; mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père.”
Les chrétiens ne connaissent pas les principes élémentaires de la Parole de Dieu; parce qu’ils ne sont réellement attachés à la connaissance de la VERITE et/ou  ne vérifient pas si ce qu’on les enseigne est VRAI. Ils sont donc la proie des faux prophètes qui les séduisent grâce à leurs vains discours , qui n’est rien d’autre qu’une déformation de l’évangile, dont ils se servent pour imposer: la dîme, la cure d’âme, la bénédiction du mariage, et autres fables… faisant ainsi des chrétiens des esclaves de la réligion !Les pièges de la religion sont par ailleurs très nombreux et subtiles, notamment:  la circoncision, l’observation du sabbat, du dimanche, la prière des saints… ou encore lea célébration des fêtes païnnes comme Noël et le nouvel an!Paul, quand il a écrit aux galates à ce sujet, dit:  Vous observez les jours, les mois, les temps et les années! Je crains d’avoir inutilement pris de la peine pour vous” Il ajoute à la fin de Galates 4: 9-11:
“Mais maintenant, après avoir connu Dieu, et surtout après avoir été connus de Dieu, comment retournez-vous à ces faibles et pauvres principes élémentaires auxquels vous voulez à nouveau vous asservir?

“C’est pour la liberté que Christ nous a libérés. Demeurez donc fermes, et ne vous remettez pas de nouveau sous le joug de l’esclavage.” Galates 5:1. Que chacun se pose cette question et y réponde honnêment :

suis-je libéré(e) par Christ ou encore esclave de la religion et/ou de traditions humaines?

LE MEILLEUR CHOIX

Si vous pouviez avoir une des choses suivantes, laquelle choisiriez-vous ?

laquelle choisiriez-vous

La Bible nous parle d’un jeune homme qui Dieu lui-même avait donné ce choix. Le nom de ce jeune homme était Salomon. Il venait tout juste de devenir roi d’Israël. Un jour, Dieu apparut à Salomon dans un songe et lui dit : « Demande ce que tu veux que je te donne. »

Salomon aurait pu demander des richesses, ou de la puissance, ou du plaisir, mais il demanda à Dieu de lui donner de la sagesse. Salomon dit :

« […] Je ne suis qu’un jeune homme, je n’ai point d’expérience. Accorde donc à ton serviteur un cœur intelligent pour juger ton peuple […]. » (1 Rois 3.7, 9)

Dieu fut très content de voir que Salomon avait choisi la sagesse. Dieu dit que Salomon allait devenir l’homme le plus sage que la terre ait jamais porté. Dieu lui donna non seulement la sagesse, mais aussi la richesse, l’honneur et la puissance. Personne n’avait jamais été aussi riche et aussi puissant que lui auparavant. Nous voyons par là à quel point Dieu estime la sagesse. La Bible dit :

« Voici le commencement de la sagesse acquiers la sagesse : […]. » Proverbes 4.7

Dieu est pour nous un refuge

Psaumes 46:2
Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse.

Nous avons tous des difficultés dans notre vie á un moment ou á un autre! Lorsque cela arrive nous devons nous confier á notre Père Céleste. Car Dieu lui-même nous dit: “Et invoque-moi au jour de la détresse; Je te délivrerai, et tu me glorifieras”.(Psaume 50:15 ).

Nous pouvons nous sentir comme l’Apôtre Paul, “pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité; dans la détresse, mais non dans le désespoir; persécutés, mais non abandonnés; abattus, mais non perdus” car Dieu est avec nous.

Quand nous sommes désespérés, sous l’emprise du doute, Dieu nous dit: “Car je rafraîchirai l’âme altérée, Et je rassasierai toute âme languissante” (Jérémie 31:25).

Après tout, Dieu est celui qui … donne de la force à celui qui est fatigué, Et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance (Esaïe 40:29).

Quand nous avons le coeur brisé, Il vient á notre secours car Il est écrit: Il guérit ceux qui ont le coeur brisé, Et il panse leurs blessures. (Psaume 147:3)

Alors, ne laissez jamais les difficultés de la vie vous troubler. Rappelez-vous les paroles de notre Sauveur Jésus-Christ: Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. (Jean 14:1)

Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. (Ephésiens 6:10). Car Dieu a dit: “Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets, car je su

Ce que signifie se repentir

 

Se repentir signifie « faire demi-tour ». La raison pour laquelle nous avons besoin de « faire demi-tour », c’est que nous ne suivons pas le bon chemin. Nous ne suivons pas le chemin de Dieu. Nous suivons plutôt notre propre voie. La Bible dit :

« […] Chacun suivait SA PROPRE VOIE […]. » Ésaïe 53.6

Comme nous nous sommes éloignés de Dieu, que nous vivons égoïstement et que nous suivons notre propre voie, nous devons « faire demi-tour » si nous voulons être sauvés. Jésus a dit :

« […] Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. » Luc 13.5

« Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. »

Se repentir, ce n’est pas pleurer abondamment sur nos péchés. Beaucoup de gens pleurent et crient à Dieu, mais ne se repentent pas pour autant. Se repentir, ce n’est pas non plus se priver de nourriture et châtier son corps. Personne ne peut se débarrasser de ses péchés de cette façon.

Se repentir, ce n’est pas seulement regretter nos péchés. Un prisonnier pourrait regretter d’avoir à souffrir pour ses crimes. Mais s’il était libéré, il retournerait à ses mauvaises habitudes.

La repentance, ce n’est pas non plus de la crainte. Parfois, dans une période de grand danger, des hommes qui étaient habitués à jurer peuvent se taire ou même implorer la miséricorde de Dieu. Mais lorsque le danger est passé, ils se remettent à jurer. Ils ne se sont pas repentis.

 

Se repentir, c’est « faire demi-tour ». Cela peut ne prendre qu’un seul instant. Lorsque vous dites :

« Je vois que je n’ai pas suivi la bonne voie. Par la grâce de Dieu, je veux me détourner de mes péchés et commencer à obéir à Dieu » ; c’est cela la repentance. David a fait preuve d’une vraie repentance quand il a dit :

« Je réfléchis à mes voies, et je dirige mes pieds vers tes préceptes. » Psaume 119.59

Nous comprendrons mieux pourquoi la repentance est nécessaire au salut si nous considérons l’illustration suivante. Imaginons un roi sage et bon qui règne sur son royaume avec amour et bonté. Un jour, sans raison apparente, certains sujets du roi se rebellent contre lui. Ils prennent les armes et cherchent à le détrôner. Ils essaient également d’entraîner les autres dans leur rébellion.

À cause de leurs actes, ces rebelles méritent d’être mis à mort, mais ce roi, dans sa grande miséricorde, décide de leur accorder le pardon. Le roi émet une proclamation selon laquelle tous ceux qui, avant un certain temps, déposeront les armes, viendront vers lui et confesseront leurs offenses, seront pardonnés et retrouveront leurs privilèges de citoyens. Ceux qui refuseront cette offre, seront mis à mort.

 

Nous sommes comme ceux qui se sont rebellés contre leur roi, car nous nous sommes rebellés contre Dieu. La Bible parle de « l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion » (Éphésiens 2.2). Cet esprit, c’est l’esprit qui dit : « Je n’obéirai pas à Dieu ! Je ferai ce que je veux faire. » Nous retrouvons cette attitude dans le cœur de tout être humain.

Certaines personnes s’opposent activement et ouvertement à Dieu. D’autres laissent simplement Dieu en dehors de leur vie. Ils mènent leur vie, leurs affaires et leur foyer comme si Dieu n’existait pas. Dans les deux cas, la racine du problème est la même : une attitude de rébellion contre Dieu.

Dieu veut nous pardonner et nous amener dans le royaume de son Fils. Cela veut dire venir sous l’autorité de Jésus-Christ. Auparavant, nous faisions ce que nous voulions, mais une fois que nous sommes sauvés, nous devons nous soumettre à Jésus-Christ comme Seigneur et Roi.

Une personne peut-elle être pardonnée de ses péchés et amenée dans le royaume de Jésus-Christ tout en étant encore rebelle dans son cœur ? Non, elle ne le peut pas. Il n’y aura pas de rebelles dans le royaume de Jésus-Christ. Si nous voulons faire partie de son royaume, nous devons abandonner notre rébellion et venir au Seigneur en lui demandant humblement pardon. Si nous le faisons, nous verrons qu’il est miséricordieux et tout disposé à nous pardonner. La Bible dit :

« Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. » Ésaïe 55.7

LE CHEMIN DU CIEL

Sur quel Chemin Sommes-nous ?

Nous devons choisir un de ces deux chemins

Ça c’est une bonne question ! Je vais te donner la réponse. Nous sommes sur le « chemin de la vie ». J’ai pris le chemin de la vie quand je suis né. Tu as, toi aussi, pris le chemin de la vie quand tu es né. Et toi et moi, nous marchons maintenant ensemble dans le chemin de la vie. Le meilleur guide pour nous aider le long de la route est la Bible. Il n’y a pas d’autre livre comme lui parce que la Bible est la Parole de Dieu.

Nous voyons tout à coup qu’il y a deux chemins devant nous. Le premier est un chemin étroit qui va en montant. L’autre est large et il descend.

Nous devons choisir un de ces deux chemins. Personne ne peut choisir à notre place. Nous devons choisir pour nous-mêmes le chemin que nous prendrons dans la vie.

Le Seigneur Jésus nous dit où mènent ces chemins. Le chemin large mène à la perdition. Il y a plusieurs personnes qui prennent ce chemin. Le chemin étroit mène à la vie éternelle dans le ciel.

Votre adversaire

Votre adversaire le diable rôde autour de vous comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme (1 Pi 5.8). Nous n’ignorons pas ses desseins (2 Co 2.11)

Quand on répète à haute voix les men-songes que Satan distille, on donne libre accès à la peur et aux tourments. Quand au contraire, on prend en compte les pensées de Dieu et ses promesses et qu’on les exprime à haute voix, on entre dans la paix.

Prenons donc la Bible en mains, ouvrons la. Les pensées de Dieu s’y trouvent. Remplaçons chacune de nos pensées par une pensée de Dieu. Le diable est menteur et père du mensonge, incapable de dire la vérité. Opposons-lui alors des pensées qui viennent de Dieu.
S’il suggère que vous n’êtes pas sauvé, répondez lui : C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs (1 Tm 1.15).
S’il prétend que Dieu ne pardonnera pas votre péché et ne vous rendra pas la santé, remplacez ces mensonges par ces promesses merveilleuses : Mon âme, bénis l’Eternel, et que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Mon âme bénis l’Eternel et n’oublie aucun de ses bienfaits. C’est lui qui pardonne tous tes péchés, qui guérit toutes tes maladies (Ps 103.1-3).
S’il vous vient à la pensée que Dieu vous a abandonné, répondez à Satan : C’est avec assurance que je peux dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien. (He 13.17)

Dieu nous donne autorité sur les suggestions de Satan. C’est pourquoi nous devons apprendre par coeur un certain nombre de versets qui attestent que Dieu nous donne la possibilité de mettre en déroute notre adversaire, le diable.

C’est de cette manière que Jésus l’a fait fuir. Satan suggérait : Transforme ces pierres en pain. Il repoussa cette pensée et la remplaça par une pensée divine : Il est écrit (Lire le récit : Mt 4.1-11). Dès lors, le diable le laissa.

Il en est de même pour nous. Nous avons également le pouvoir de vaincre l’ennemi en lui répliquant : Il est écrit, et en citant les promesses de Dieu. Vous trouverez, au dos de ce bulletin, d’autres versets qui vous aideront à remporter la victoire contre les assauts du tentateur. Recopiez-les.

Par la suite, quand vous lirez la Parole de Dieu, vous découvrirez d’autres versets qui vous aideront à vaincre l’adversaire. Ne manquez pas de les ajouter à la liste que vous aurez copiée.

Le prophète Esaïe déclare : Toute arme forgée contre toi sera sans effet, et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, tu la condamnera. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Eternel (Es 54.17) Toute arme ! Toute langue ! Une pensée suggérée par Satan. n’est-ce pas une arme, une langue accusatrice ? Mais ni arme ni langue n’auront d’effet contre toi, sauf si tu le laisses faire.

Toute parole, toute pensée adressée contre toi pour te culpabiliser, te faire peur, te tourmenter ou te faire tomber, doit être condamnée et réduite à néant par toi, car il est écrit : Tu la condamneras.

Notre intelligence est un champ de bataille. Prenons garde à nos lectures. et à nos spectacles (y compris la télé). Ne laissons pas n’importe quoi flâner en nous. Les armes avec lequelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes. par la vertu de Dieu. pour renverser des forteresses (2 Co 10.4).

QUI SUIS-JE EN JESUS

L’objectife de cette etude c’est de voir comment un vrai disciple du Seigneur vit au milieu du monde tout en étant totalement différent du monde   Quelle attitude les chretiens doit avoir au millieu des non-croyants ?

2 Corinthiens 5 : 17 : <<si quelqu’un est en Christ il est une nouvelle creation. Les choses anciennes sont passees; voici toutes choses sont devenues nouvelles>>.

Texte d’or : Matthieu 5:16 «Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.» Philippiens 2:15 «…soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde»; 1 Pierre 2:12: «Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera.»

 

 

Dans la bible, il y a deux mots grecs qui sont traduits par << nouveau>> : le premier, neos, fait reference a quelque chose qui vient d’etre fait, mais bien d’autres choses qui sont semblables existe deja. Dans le verset biblique ci-dessus, le mot traduit par << nouveau>> est kainos, qui signifie << quelque chose qui vient d’etre fait, mais qui ne ressemble a rien d’autre de deja existant>> en Christ nous somme entierement une nouvelle creature, tout comme Dieu le fit lorsqu’il crea a l’origine les cieux et la terre – Il les crea a partir de rien, et Iil fait de meme avec nous. Il ne se contente pas de nettoyer notre ancien ” moi”, mais il faut un moi totalement nouveau. Quand nous sommes en Christ nous sommes participants de la nature divine (2 Pierre 1 : 4) Dieu Lui-meme, en la personne de Son Esprit Saint, vient resider dans nos coeurs. Nous sommes en Christ et Il est en nous.

Beaucoup de chrétiens désirant plaire à Dieu se demandent quelle est l’attitude à avoir au milieu des non-croyants (environnement scolaire, professionnel, familial).

Le Seigneur Jésus-Christ a déclaré que nous Ses Disciples sommes le sel de la terre et la lumière du monde. En tant que sel, c’est notre devoir d’apporter de la saveur divine à ce monde devenu fade, insipide, mais aussi et surtout de stopper la pourriture nauséabonde et généralisée dans ces temps de la fin, et de repousser la contamination. Ce sont là quelques propriétés principales du sel. En tant que lumière c’est nous qui devons repousser les ténèbres de plus en plus épaisses dans ce monde asservi au prince des ténèbres (le diable). Si nous sommes en Christ, nous sommes unis a Lui et nous ne sommes plus esclaves du peche nous sommes rendus vivants avec Christ (Ephésiens 2 : 5) ; nous sommes rendus conformes à Son image (Romains 8 : 29) ; nous sommes libres de toute condamnation et nous marchons désormais non selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8 : 1) ; et nous faisons partie du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12 : 5). Le croyant possède maintenant un nouveau cœur (Ezéchiel 11 : 19) ; et il a été béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ Jésus » (Ephésiens 1 : 3). Nous pouvons alors nous demander pourquoi si fréquemment nous ne vivons pas comme le décrit la Bible, même lorsque nous avons donné nos vies au Christ et que nous sommes sûrs de notre salut. Parce que nos nouvelles natures résident encore dans nos vieux corps charnels et que ces deux-là sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la vieille « tente » dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais le croyant maintenant les voit avec une perspective nouvelle et par conséquent ils ne peuvent plus le contrôler comme par le passé. En Christ, nous pouvons maintenant choisir de résister au péché, alors que la vieille nature ne le pouvait pas. Désormais, nous avons le choix soit de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, soit de nourrir notre chair en négligeant toutes ces choses. Alors, puisque nous sommes des saints en Christ selon la vocation de Dieu, nous partageons l’héritage de Christ.

Ce qui caractérise le Christ te caractérise aussi dès maintenant, parce que nous sommes en Christ. Cela fait partie de notre identité ! Amen ?!

ALORS QUI SUIS-JE ?Puisque nous sommes des saints en Christ selon la vocation de Dieu, nous partageons l’héritage de Christ. Ce qui caractérise le Christ te caractérise aussi dès maintenant, parce que nous sommes en Christ. Cela fait partie de notre identité ! Amen ?

ALORS QUI SUIS-JE ?

* JE SUIS LE SEL DE LA TERRE Matt. 5 :13

* JE SUIS LA LUMIÈRE DU MONDE Matt. 5 :14

* JE SUIS UN ENFANT DE DIEU Jean 1 :12

* JE FAIS PARTIE DU VRAI CEP, JE SUIS UN CANAL DE VIE DE CHRIST Jean 15 :1,5

* JE SUIS L’AMI DE CHRIST Jean 15 :15

* JE SUIS CHOISI ET ÉTABLI PAR CHRIST POUR PORTER DU FRUIT Jean 15 :16

* JE SUIS ESCLAVE DE LA JUSTICE Rom. 6 :18

* JE SUIS ESCLAVE DE DIEU Rom. 6 :22

* JE SUIS UN FILS, UNE FILLE DE DIEU ; DIEU EST SPIRITUELLEMENT MON PÈRE Rom. 8 :14 ; Gal. 3 :26,28 ; 4 :6,7

* JE SUIS COHÉRITIER AVEC CHRIST, JE PARTAGE SON HÉRITAGE AVEC LUI Rom. 8 :17

* JE SUIS UN TEMPLE – UNE HABITATION – DE DIEU. SON ESPRIT ET SA VIE HABITENT EN MOI 1Co. 3 :16 ; 6 :19

* JE SUIS UNI AU SEIGNEUR ET JE SUIS AVEC LUI UN SEUL ESPRIT 1Co. 6 :17

* JE SUIS MEMBRE DU CORPS DE CHRIST 1Co. 12 :27 ; Eph. 5 :30

* JE SUIS UNE NOUVELLE CRÉATION 2Co. 5 :17

* JE SUIS RÉCONCILIÉ AVEC DIEU ET J’AI UN MINISTÈRE DE RÉCONSILIATION 2Co. 5 :18,19

* JE SUIS UN SAINT Eph. 1 :1 ; 1Co. 1 :2 ; Phil. 1 :1 ; Col. 1 :2

* JE SUIS L’OUVRAGE – L’ŒUVRE – DE DIEU, NÉ DE NOUVEAU EN CHRIST POUR ACCOMPLIR SON ŒUVRE Eph. 2 :10

* JE SUIS CONCITOYEN DES SAINTS, MEMBRE DE LA FAMILLE DE DIEU Eph. 2 :19

* JE SUIS UN PRISONNIER DU CHRIST Eph. 3 :1 ; 4 :1

* JE SUIS JUSTE ET SAINT Eph. 4 :24

* JE SUIS UN CITOYEN DES CIEUX, ASSIS DANS LES LIEUX CÉLÈSTES DÈS MAINTENANT Phil. 3 :20 ; Eph. 2 :6

* JE SUIS CACHÉ AVEC CHRIST EN DIEU Col. 3 :3

* JE SUIS UNE EXPRESSION DE LA VIE DE CHRIST PARCE QU’IL EST MA VIE Col. 3 :4

* JE SUIS CHOISI PAR DIEU, SAINT ET BIEN-AIMÉ Col. 3 :12 ; 1Thess. 1 :4

* JE SUIS UN FILS, UNE FILEL DE LUMIÈRE ET NON DES TÉNÈBRES 1Thess. 5 :5

* JE SUIS UN PARTICIPANT, UNE PARTICIPANTE À UNE VOCATION CÉLÈSTE Héb. 3 :1

* JE SUIS UN PARTICIPANT DU CHRIST, JE PARTAGE SA VIE Héb. 3 :14

* JE SUIS UNE DES PIERRES VIVANTES DE DIEU, ÉDIFIÉ(E) EN CHRIST POUR UNE MAISON SPIRITUELLE 1Pie. 2 :5

* JE SUIS MEMBRE DE LA RACE ÉLUE, DU SACERDOS ROYAL, DE LA NATION SAINTE, DU PEUPLE QUI APPARTIENT EXCLUSIVEMENT À DIEU 1Pie. 2 :9,10

* JE SUIS UN ÉTRANGER ET UN VOYAGEUR DANS CE MONDE DANS LEQUEL JE VIS TEMPORAIREMENT 1Pie. 2 :11

* JE SUIS UN ENNEMI DU DIABLE 1Pie. 5 :8

* JE SUIS UN ENFANT DE DIEU ET JE RESSEMBLERAI À CHRIST QUAND IL REVIENDRA 1Jean 3 :1,2

* JE SUIS NÉ DE DIEU, ET LE MALIN – LE DIABLE – NE PEUT ME TOUCHER 1Jean 5 :18

* JE NE SUIS PAS « CELUI QUI EST » Ex. 3 :14 ; Jean 8 :24,58, MAIS PAR LA GRÂCE DE DIEU JE SUIS CE QUE JE SUIS ! 1Co. 15 :10

* Il y a quelques semaines je vous ai parlé du monde et du chrétien à partir de 1 Jean chapitre 2. Nous avons vu qu’il y a une incompatibilité fondamentale entre le monde et le chrétien. Cela vaut peut-être la peine de définir au moins un des mots que nous allons utiliser ce matin. Un mot dont nous avons parlé il y a quelques semaines: “Le monde”. Bien que le monde soit ce que nous voyons autour de nous, dans la bible, les références au monde parlent souvent de tout ce qui est contre Dieu. Le monde est compris comme tout ce qui s’oppose à Dieu, tous ceux qui se rebellent contre Dieu.

* Incompatibilite : qui ne peut ( peuvent ) coexister; qui ne peut s’entendre avec quelqu’un; qui a mauvais caractere; qu’on ne peut administrer en meme temps qu’un autre; qu’ on n’a pas le droit d’affirmer simultanement (relation incompatible ).1 Pierre 2 : 9 a 12

*

9 Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière,

10 vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.

11 Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme.

12 Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera.

* “Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme.”

* La chair est le désir naturel de faire ce qu’on veut, de se faire plaisir à tout prix. La convoitise de la chair est la tentation de satisfaire nos besion corporelle, les choses que nous voulons faire, sans regarder à Dieu. Comme je vous l’ai dit, la chair dit toujours “si cela vous semble bon, faites-le”. Si nous la laissons faire, “la chair” nous tirera par le bout du nez dans des choses qui sont contraires à la volonté de Dieu. Pierre nous dit de nous abstenir de ces choses. Ce qui ne veut pas dire s’abstenir de tout ce que nous désirons – mais il veut dire que nous ne devons pas courir après ces choses avec un désir démesuré. Fuit les passions de la jenesse, et recherche la justice, la foi, la charite, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un coeur pure 2 Timothee 2 : 22 que votre plaisir ne soit pas illegitime ( qui ne remplit pas les conditions requises par la loi de Dieu ) ou Elicite ( qui est condamne par la loi de Dieu qui n’est pas morale ) ecoute le Diable est menteur. En réalité elle nous incite à nous plonger dans la piscine de plaisir, de nous abandonner aux plaisirs du monde et à abandonner “le chemin étroit”. Elle présente, tout gentiment, tout ce dont nous avons besoin, mais elle est à la solde de l’ennemi qui fait guerre à notre âme. L’ennemi qui “rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorer (1 Pierre 5 : 8) Est-ce que cela veut dire que nous sommes contre le plaisir? Pas du tour. Mais le plaisir n’est pas tout. S’amuser n’est pas le but de la vie chrétienne même s’il est le but du monde. Abstenez-vous des convoitises charnelles, abstenez-vous de courir après les plaisirs qui vont vous détourner de votre Dieu. Abstenez-vous des choses qui vont empêcher votre vie spirituelle de grandir. Abstenez-vous des choses qui vont vous retenir de la prière et de la Bible, qui vont détruire votre relation avec le Seigneur. Choisissez une meilleure route plutôt que de vous laisser prendre par les convoitises charnelles. Osons dire “non” au plaisir et dire “oui” aux choses de Dieu. Les païens doivent nous trouver différents et même étranges par nos façons de parler, de penser, de nous vêtir, d’agir et de réagir qui sont différentes de celles du monde parce que fondées sur le modèle de Christ-Jésus et Son

Évangile. Le soir ou le Seigneur fut livré, Pierre a été reconnu comme un de Ses disciples par son langage qui était différent de celui des autres.

* En résumé, un vrai disciple du Seigneur vit au milieu du monde tout en étant totalement différent du monde selon Romains 12:2. Si les gens autour de vous ne vous trouvent pas différents d’eux, c’est la preuve que vous n’êtes pas un disciple du Seigneur.

* C’est ce que Pierre exprime de fort belle manière en 1 Pierre 4:3-4: «C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles. Aussi trouvent-ils étrange que vous ne vous precipitiez pas avec eux dans le meme debordement de débauche, et ils vous calomnient.»

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* Conclusion

Je me rends compte que, maintenant que nous arrivons vers la fin de cette lecon, il y a encore beaucoup plus à dire sur ces quatre versets! Encore tant de choses à dire. Mais je conclus avec deux choses:

Chrétiens; nous sommes différents. Retournons aux premières paroles de ces versets: “Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis.” Nous sommes: Elus. Nous sommes choisis par Dieu – entre des milliers de personnes. Chrétiens parce qu’il nous a choisi selon ses désirs et son plaisir. Si j’ai choisi de devenir chrétien c’est parce que Dieu m’a donné la possibilité de le faire. Nous sommes Saints – mis à part pour Dieu – pour son service et sa gloire. Acquis – racheté par le sang précieux de Jésus. Nous ne sommes plus notre propre maître nous appartenons à quelqu’un d’autre. Ce sont des choses qui expliquent pourquoi nous sommes différents et pourquoi nous ne vivons pas comme le monde. Oui ne vie pas comme le monde, mais vivre pour Dieu et plaire a Dieu au lieu que de plaire au monde, Mais maintenant, après la venue de Jésus, après sa mort sur la croix il y a un nouveau sacerdoce –

comprenant ceux et celles qui appartiennent à Dieu. Ceux qui le glorifient, ceux qui l’adorent, ceux qui lui obéissent et ceux qui le servent.

Un chrétien devrait-il célébrer Noël ?

Noël serait-il la plus chrétienne des fêtes religieuses ? On prétend qu’il s’agit de l’anniversaire de la naissance du Christ, alors les chrétiens ne devraient-ils pas tous le célébrer ? On dit aussi que le Christ n’est pas né le 25 décembre, et chaque année, des centaines d’articles sont publiés sur les origines païennes de cette fête. Ces faits, bon nombre de chrétiens pratiquants qui célèbrent cette fête les reconnaissent. Il suffit par exemple de consulter quelques articles sur Internet pour découvrir que la décision de célébrer Noël le 25 Décembre n’a été prise qu’au 4e siècle de notre ère par les évêques de Rome. Et s’ils le firent, il y avait une raison bien précise à cela.

De nombreuses cultures, dans les débuts de l’empire romain, adoraient le soleil. Les fêtes qu’on célébrait étaient basées sur le cycle annuel du soleil, notamment à l’époque du solstice d’hiver lorsque les jours sont les plus courts. Lors de ces fêtes, on allumait des bûchers, pensant ainsi donner de la force au dieu soleil et le ramener à la vie. Quand on constatait que les jours rallongeaient, on se livrait à de grandes réjouissances.

Les dirigeants de l’Eglise de Rome décidèrent de célébrer la naissance du Christ pendant le solstice d’hiver pour essayer de faire de cette fête populaire païenne une fête « chrétienne ». Or, les festivités païennes associées à ce jour continuèrent, dans la plupart des cas, d’être célébrées.

On essaie à présent, nous dit-on, de « redonner à Jésus la place qu’Il occupait jadis dans cette fête de Noël ». Or, le Christ n’a jamais fait partie de cette fête ! Le 25 décembre a toujours été une fête polythéiste, fondée sur un mythe.

Adopter des coutumes païennes plaît-il à Dieu ?

Quelle position un chrétien devrait-il adopter face à la célébration de Noël ? En Décembre 2007, le journaliste de l’Associated Press Tom Breen a cité Clyde Kilough, un pasteur de l’Eglise de Dieu, Association Mondiale : « Il est notoire que Noël et les coutumes qui y sont associées n’ont rien à voir avec la Bible. … La question théologique est assez simple : Dieu accepte-t-Il qu’on L’adore en célébrant les fêtes païennes les plus populaires en les qualifiant de “chrétiennes” ? »

La Bible révèle que Dieu ne veut pas que nous L’adorions comme les païens adoraient leurs dieux. Par conséquent, selon les Écritures, Dieu et Son Fils ne veulent pas que les chrétiens célèbrent Noël.

Dieu mit clairement en garde l’ancien Israël de ne pas incorporer des coutumes païennes dans le culte du vrai Dieu. « Lorsque l’Eternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi, lorsque tu les auras chassées et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12:29-32).

Des siècles pus tard, Jésus dit à un groupe profondément religieux, les Pharisiens : « Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Il leur dit encore : Vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Marc 7:6-9).

Plusieurs problèmes

Ce que tout chrétien doit également comprendre, c’est que plusieurs choses, dans les crèches traditionnelles, ne sont pas bibliques.

Notons Luc 2:8-11 : « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur.  Mais l’ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. »

Un commentaire biblique précise que, « comme ces bergers n’avaient pas encore ramené au bercail leurs troupeaux, on peut en déduire que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé, et que, par conséquent, notre Seigneur n’est pas né le 25 décembre – date où plus aucun troupeau n’est dans les champs. Fort de cet indice, l’idée d’une nativité au mois de décembre devrait être abandonnée » (Commentaire biblique d’Adam Clarke, note sur Luc 2:8).

On peut également lire, dans un autre commentaire biblique : « Ces humbles pasteurs sont dans les champs avec leur troupeau pendant la nuit, un élément de l’histoire qui s’oppose à l’idée que la naissance (de Christ) eut lieu le 25 décembre, car le temps ne l’aurait pas permis » (Commentaire biblique Interpreters, 1971, note sur Luc 2:4-7).

Concernant un autre aspect des crèches traditionnelles, Joe Kovacs, auteur de Choqué par la Bible, a écrit : « Vous ne trouverez pas trois rois mages qui se présentent à la crèche où Jésus est né. »

Cette déclaration se base sur ce que nous lisons dans Matthieu 2:1, 11 : « Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem … Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »

D’abord, la Bible ne mentionne pas combien de mages se rendirent auprès de Jésus, et ensuite,  il est précisé qu’ils entrèrent « dans la maison » et non dans un bercail ou une étable. Le tableau traditionnel de la crèche, dehors ou dans une étable, avec les trois mages, contredit donc le récit biblique.

Le fait de proclamer chrétien un jour ou une pratique, quels que soient nos raisonnements humains ou nos traditions, ne saurait suffire à le rendre conforme aux enseignements  ou aux directives divines.

Depuis des siècles, de nombreux parents racontent à leurs enfants l’histoire du Père Noël. Le problème ? Il n’existe pas. Où Dieu nous donne-t-Il la permission de mentir, et dans le cas présent à nos enfants ?

On vous dira qu’il n’y a aucun mal à échanger des cadeaux à cette époque de l’année. Toutefois, dans son livre 4000 ans de Noël : Un cadeau des âges (1997), le prêtre épiscopal Earl Count mentionne  les liens historiques entre l’échange des cadeaux lors des 12 jours de Noël et plusieurs coutumes originaires de l’ancienne Babylone païenne. Il ajoute que le gui remonte aux mystères druidiques et que le 25 décembre a plus à voir avec la célébration ancienne des Saturnales romaines qu’avec Jésus.

Comment en informer les proches ?

On nous demande : « Comment me conseillez-vous de m’y prendre pour informer ma famille de ma décision de ne plus célébrer Noël et de ne plus participer à l’échange de cadeaux ? » Plusieurs, dans notre Église, offrent des cadeaux à leurs proches ou à leurs amis à d’autres moments de l’année pour leur témoigner leur affection ou leur amitié. Puis, avant le mois de décembre, ils informent leurs proches qu’ils ne s’attendent pas à recevoir des cadeaux de Noël.

Certains parents accepteront cette décision ; d’autres trouveront que cela n’a pas de sens. Mieux vaut ne pas essayer de les convaincre qu’ils ont tort ; cela ne fera que les irriter. Nous évitons généralement d’entrer dans une discussion sur la question, à moins qu’on nous demande des explications. Et cela, conformément au principe énoncé dans 1 Pierre 3:15 : « Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous ».

Les membres de l’Eglise de Dieu, Association Mondiale, ne participent pas aux célébrations de Noël. Au lieu de cela, nous honorons Jésus-Christ à l’anniversaire de Sa mort (et non de Sa naissance). Voir 1 Corinthiens 11:23-29. Jésus-Christ rappela à Ses disciples (lorsqu’ils mangeaient le pain sans levain pendant la Pâque du Nouveau Testament) : « Faites ceci en mémoire de moi » (Luc 22:19).

Jésus est né pour être notre Sauveur, mais Il reviendra de nouveau comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19:15-16). Son règne millénaire débutera alors sur terre. Cet événement prophétique est dépeint et souligné lors de la Fête des Tabernacles, qui a lieu chaque automne dans l’hémisphère nord (Lévitique 23:33-35). Christ a dit à Ses disciples de célébrer cette fête, comme Il l’a Lui-même observée (Jean 7:2, 14, 37-39). Ainsi, au lieu de célébrer les fêtes comme Noël, un chrétien devrait célébrer les fêtes annuelles ordonnées par Dieu.